Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'Irlande prête à dire "Oui" au mariage gay ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Crise au Burundi : Explosion de grenades à Bujumbura

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les 1001 vies d'Abderrahmane Sissako

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Organisation de l'État Islamique, Ramadi, Palmyre, les jihadistes consolident leur position

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La croissance verte : une chance pour les entreprises ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les coulisses de la gastronomie française

En savoir plus

#ActuElles

Les Méditerranéennes en mouvement

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Isabelle Huppert, Gérard Depardieu et "Le Petit Prince" sur la Croisette!

En savoir plus

FOCUS

Les Irlandais aux urnes pour l'ouverture du mariage aux homosexuels

En savoir plus

Afrique

François Bozizé : "Jacob Zuma n’a pas tenu ses promesses"

© AFP | Le président déchu François Bozizé

Texte par Steven JAMBOT

Dernière modification : 25/08/2013

Dans un journal sud-africain, l’ex-président centrafricain François Bozizé attribue son renversement par les rebelles de la Séléka au président d'Afrique du Sud. Selon lui, Jacob Zuma n’a pas respecté un accord secret visant à le protéger.

Quatre mois après avoir été renversé par les rebelles centrafricains de la Séléka, Francois Bozizé sort une nouvelle fois de son silence. Après avoir accordé une interview à RFI diffusée le 10 août, il se confie au "Sunday Times" d’Afrique du Sud dans son édition du dimanche 25 août.

Dans cet entretien, qui s’est déroulé cette semaine à Paris où l’ex-homme fort de Bangui réside avec sa famille, François Bozizé revient sur les raison du coup d’État qui l’a dépossédé du pouvoir le 24 mars dernier. Selon lui, le président sud-africain Jacob Zuma n’a pas respecté à la lettre un accord secret de défense, qui datait de 2007.

François Bozizé dit avoir secrètement envoyé son fils, Jean-Francis, alors ministre centrafricain de la Défense, à Pretoria en décembre 2012, pour renouveler cet accord avec Jacob Zuma. Objectif : obtenir suffisamment de troupes sud-africaines et d’armes pour stopper l'avancée des rebelles de la Séléka sur la capitale, Bangui. Finalement, 200 soldats sud-africains environ sont arrivés en janvier 2013 en Centrafrique, très loin du nombre promis par Zuma, selon l’ex-président.

François Bozizé dit aussi avoir eu une "discussion frénétique" trois heures durant avec son homologue sud-africain, trois jours seulement avant la chute de Bangui, pour lui rappeler sa promessse passée. Au moment de la prise de la ville, 15 soldats sud-africains avaient trouvé la mort dans des combats avec les rebelles.

Comme il l’avait déjà déclaré sur RFI, François Bozizé a dit qu'il était à la recherche de soutiens pour revenir au pouvoir, laissant entendre qu'il pourrait utiliser la force si nécessaire.

Première publication : 25/08/2013

  • CENTRAFRIQUE

    L'ex-président Bozizé visé par une enquête pour violations des droits de l’Homme

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Face au chaos de la Centrafrique, l'ONU envisage des sanctions

    En savoir plus

  • SITUATION HUMANITAIRE

    "Dans certaines régions de Centrafrique, il n’y a plus de médecins"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)