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Asie - pacifique

Les cinq suspects du viol collectif de Bombay ont été arrêtés

© AFP | Un des suspects arrêtés par la police

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/08/2013

La police indienne a annoncé dimanche avoir interpellé le dernier des cinq agresseurs présumés d'une photojournaliste, violée jeudi dans un quartier chic de Bombay, en Inde.

La police de Bombay a arrêté dimanche 25 août un cinquième homme, le dernier du groupe accusé du viol collectif d'une photographe dans le sud-ouest de la ville jeudi dernier. Ce suspect a été interpellé dans la capitale, New Delhi, a indiqué un responsable de la police sous couvert de l'anonymat. Les policiers avaient déjà annoncé en début de journée l'arrestation d'un quatrième homme et avaient assuré que le cinquième le serait rapidement.

Selon l'agence Press Trust of India, cet homme est le plus âgé du groupe et aurait violé la victime à deux reprises. L'agence de presse ajoute que la police est toujours à la recherche du téléphone portable utilisé par un des suspects pour filmer le viol. Le premier suspect a été arrêté vendredi et les deux suivants samedi. La justice a confirmé le maintien en détention de l'un d'eux qui ne serait âgé que de 16 ans, selon sa grand-mère.

Bombay, ville réputée plus sûre que New Delhi

Le groupe de cinq hommes est accusé d'avoir violé jeudi, dans un quartier chic de Bombay, cette femme de 23 ans qui prenait des photos pour un magazine. La victime, qui souffre de blessures externes et internes, a été hospitalisée. Elle était apparemment stagiaire dans le magazine qui l'avait envoyée prendre des photos.

Cinq hommes l'avaient abordée dans le quartier de Shakti Mills alors qu'elle photographiait de vieux immeubles, avec un collègue. Les agresseurs ont battu l'homme, l'ont attaché et ont violé la femme, dans un endroit isolé de ce quartier de la capitale économique et financière de l'Inde, réputée plus sûre pour les femmes que la capitale New Delhi.

Une affaire qui en rappelle une autre

Ce viol en réunion a déclenché une vague de colère et d'indignation au Parlement, mais aussi sur les réseaux sociaux et parmi les journalistes, qui ont organisé une manifestation. Cette nouvelle agression rappelle celle qui avait bouleversé l'Inde fin 2012. En décembre dernier, une étudiante de 23 ans avait été sauvagement agressée, battue, violée puis jetée sur le trottoir par cinq hommes, à New Delhi. Son compagnon avait été battu  et la victime avait succombé à ses blessures.

Cette affaire avait soulevé une vague de protestations dans le pays, où la population n'accepte plus la légèreté dont la justice et les autorités font preuve dans le traitement des violences faites aux femmes. Après des mois de manifestations massives, le parlement indien avait renforcé les lois punissant les crimes sexuels.

Avec dépêches
 

Première publication : 25/08/2013

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