Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Robert Pattison surprend dans "Good time" des frères Safdie

En savoir plus

FOCUS

Irak : Kirkouk, laboratoire du vivre ensemble

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Donald Trump : "ceci n'est pas un président"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Moralisation de la vie politique, la boîte de Pandore"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Mathieu Kassovitz, l'enfant terrible du cinéma français

En savoir plus

LE DÉBAT

Moralisation de la vie publique : la réforme est lancée

En savoir plus

LE DÉBAT

Crise au Venezuela : le pays au bord du chaos?

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Venezuela : le pays au bord de la guerre civile ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : "Les Proies", avec Nicole Kidman, sixième long métrage de Sofia Coppola

En savoir plus

Moyen-orient

Le régime syrien autorise l'ONU à enquêter près de Damas

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/08/2013

Le régime syrien a autorisé les inspecteurs de l'ONU à enquêter sur un éventuel usage d'armes chimiques près de Damas, selon des sources officielles syriennes. Le gouvernement a aussi promis d'observer un cessez-le-feu durant l'enquête.

Le régime syrien a donné dimanche 25 août son accord aux inspecteurs de l'ONU pour enquêter "immédiatement" sur les allégations d'usage d'armes chimiques près de Damas, selon un communiqué du ministère syrien des Affaires étrangères. Le gouvernement s'est également engagé à observer un cessez-le-feu durant le travail de l'équipe onusienne sur le site concerné.

"Un accord a été conclu aujourd'hui à Damas entre le gouvernement syrien et les Nations

Le Front al-Nosra, affilié à al-Qaïda, a revendiqué lundi, sur son compte Twitter, l'assassinat du gouverneur de la province de Hama. Anas Abdel Razzaq al-Naëm a été tué dimanche dans un attentat à la voiture piégée, avaient annoncé les médias officiels en imputant l'attaque aux rebelles.

Il avait été nommé en juillet 2011, quatre mois après le début de la révolte contre le pouvoir, en remplacement de Khaled Abdel-Aziz, limogé par le président Bachar al-Assad au lendemain de manifestations massives anti-régime dans la ville de Hama.

unies pendant la visite de la haute représentante de l'ONU pour le désarmement, Angela Kane, pour permettre à l'équipe des Nations unies, dirigée par le professeur Aake Sellström, d'enquêter sur les allégations d'usage d'armes chimiques dans la province de Damas", a indiqué le ministère. Cet accord "entre en vigueur immédiatement", a-t-il précisé.

Une équipe d'inspecteurs de l'ONU est arrivée dans la capitale syrienne le 18 août, mais jusqu'à présent leur mandat, fruit d'âpres négociations avec Damas, ne les autorisait à enquêter uniquement sur trois sites, où des attaques chimiques présumées ont eu lieu au cours de l'année passée. Dans un communiqué, l'ONU a fait savoir que les inspecteurs commenceraient leur travail sur le site des bombardmeents dès le lundi 26 août.

L'opposition accuse le régime d'être à l'origine d'un bombardement aux armes chimiques le 21 août dernier dans la banlieue sud de Damas, qui, selon les sources auraient fait de 350 à 1300 morts. De son côté, le gouvernement syrien a accusé les rebelles d'avoir fait usage des mêmes armes dans la région de Jobar, un autre faubourg situé à l'est de la capitale.

Face à ce massacre qui a suscité l'indignation partout dans le monde, la communauté internationale et l'ONU ont tenté d'exercer d'intense pressions sur le régime de Bachar al-Assad afin qu'il donne son feu vert à une enquête.

Jeudi dernier et de façon exceptionnelle, le secrétaire d'État américain John Kerry a téléphoné à son homologue syrien Walid Mouallem pour lui signifier que "si le régime syrien n'avait rien à cacher, il aurait dû autoriser un accès immédiat et sans entrave au site", a révélé samedi soir un responsable du département d'État.

Avec dépêches

Première publication : 25/08/2013

  • SYRIE

    Reportage exclusif en Syrie : la vie sous les bombes à Damas

    En savoir plus

  • SYRIE

    Syrie : Obama et Cameron examinent "de possibles réponses"

    En savoir plus

  • SYRIE

    MSF affirme que près de 3 600 victimes de gaz toxiques ont été traitées

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)