Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Espagne : le difficile combat contre les violences faites aux femmes

En savoir plus

FACE À FACE

Présidence Macron : le début des ennuis ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Wallay", un voyage initiatique au Burkina Faso

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La France, le Rwanda et les secrets des archives"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Code du travail : menu minceur"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

De Rugy élu président de l'Assemblée : une occasion manquée pour la parité

En savoir plus

LE DÉBAT

PMA "pour toutes les femmes" : qu'implique l'avis du Comité d'éthique ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Franck Riester : "Tant pis si la droite n'est pas une alternative incontournable au macronisme"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Franck Riester : "François de Rugy se fera respecter car il est respectable"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Grands titres, débats, éditos et histoires du jour... Nos chroniqueurs passent en revue la presse française et la presse internationale. Du lundi au vendredi à 7h20 et 9h20.

Dernière modification : 27/08/2013

"Tués par les mitrailleuses, tués par les chars, tués par les hélicoptères… et les armes chimiques"

© France 24

Presse internationale, mardi 27 août 2013. Au menu de la presse internationale ce matin, les préparatifs d’une intervention militaire en Syrie.

 

Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre I-Phone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook
 
On consacre cette revue de presse internationale à la Syrie, où l’utilisation d’armes chimiques est désormais "indéniable", d’après le Département d’Etat américain, qui évoque une "obscénité morale".
 
Les Etats-Unis se sont lancés dans des consultations diplomatiques tous azimuts, et préparent ce que The Wall Street Journal définit comme constituant leur "réponse" à l’utilisation d’armes chimiques en Syrie - ce matin ça ne fait plus guère de doute, ce sera une réplique armée.
 
La nature et l’ampleur du crime ne laissent finalement pas de place à un autre type de solution - c’est ce qu’explique ce dessin que nous avons trouvé dans The Guardian, où l’on voit Obama faire face à Poutine. Obama qui a beau peser le pour et le contre, rien n’y fait: le poids des morts pèse trop lourd dans la balance.
 
Le département d’Etat américain vient de reporter la rencontre prévue demain avec la Russie sur la situation en Syrie. C’est une décision que les Russes disent "regretter", mais ce matin, raconte The Independent, c’est comme si leurs menaces tombaient dans l’oreille d’un sourd. Oui, confirme le journal, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne se préparent à bombarder la Syrie.
 
Mais à peine annoncée, cette stratégie de frappes dites «chirurgicales est déjà remise en cause, et critiquée notamment par Foreign Policy, qui regrette qu’elle ne s’accompagne pas d’une vision plus globale, à long terme. Le site américain évoque une «stratégie low cost», en expliquant que ce type de stratégie ne débouche en général sur rien, ou pas grand-chose.
 
Une critique qu’on retrouve du côté du Washington Post, qui écrit que "les conséquences dangereuses que Barack Obama semblait redouter jusque là sont nées de l’inertie américaine, mais elles pourraient désormais être renforcées par l’intervention qui se prépare" - bref, les Etats-Unis réussiraient le tour de force d’en faire à la fois trop et pas assez, se seraient finalement décidés à agir, mais trop tard.
 
Et c’est une idée assez largement partagée ce matin, comme le montre ce dessin du International Herald Tribune, où l’on voit une montagne de morts. Il y a ceux qui ont été tués par les attaques aériennes d’Assad, ceux qui ont été tués par les mitrailleuses d’Assad, ceux qui ont été tués par les snipers d’Assad, ceux qui ont été tués par les hélicoptères d’Assad, ceux qui ont été tués par les chars d’Assad, ceux qui ont été tués par l’artillerie d’Assad - et il y a peut-être désormais, peut-être, disent deux experts de l’ONU, ceux qui ont été tués par les armes chimiques d’Assad. Ce qui implique qu’on arrête, enfin, Bachar el-Assad.
 
La famille Assad qui ne semble avoir rien changé au cours de sa vie. Le quotidien panarabe basé à Londres Asharq Al Awsat ironise sur le fait qu’elle aurait tort de ne pas le faire. Pourquoi s’en faire, finalement, alors que la communauté internationale laisse se perpétuer le conflit depuis plus de deux ans ?
 
Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française (du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale (du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

 

Par Hélène FRADE

COMMENTAIRE(S)

Les archives

28/06/2017 Revue de presse internationale

"La France, le Rwanda et les secrets des archives"

Au menu de cette revue de presse internationale, mercredi 28 juin, le nouveau regain de tension entre Russes et Américains en Syrie, un jugement de la cour d'appel de Paris dans...

En savoir plus

28/06/2017 Revue de presse française

"Code du travail : menu minceur"

Au menu de cette revue de presse française, mercredi 28 juin, la présentation du projet de loi sur l'habilitation à réformer le Code du travail par ordonnances, l'élection de...

En savoir plus

27/06/2017 Revue de presse internationale

"Poutine, Trump, et Oliver Stone"

Au menu de cette revue de presse internationale, mardi 27 juin, la décision de la Cour suprême américaine de rétablir partiellement le décret anti-immigration de Donald Trump, la...

En savoir plus

27/06/2017 Revue de presse française

"Oubliés les brocards phallocrates !"

Au menu de cette revue de presse française, mardi 27 juin, la rentrée des parlementaires, dont, fait inédit, 40 % sont des femmes, le premier couac au sein du gouvernement, le...

En savoir plus

26/06/2017 Revue de presse française

"Hollande, Macron, passage de témoin"

Au menu de cette revue de presse française, lundi 26 juin, la suite des concertations sur la réforme du Code du travail, la rentrée des parlementaires et l'état comateux du PS.

En savoir plus