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Afrique

Goma : Paris demande une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU

© AFP | Véhicules blindés de la Monusco près de Goma

Vidéo par Inès OLHAGARAY

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 29/08/2013

Depuis une semaine, les forces de l'ONU sont engagées auprès de l'armée congolaise pour repousser les attaques des rebelles du M23 près de Goma. Après la mort d'un casque bleu, la France a demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité.

La France a réclamé, jeudi 29 août, une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU sur la République démocratique du Congo (RDC), confrontée à une flambée de violences au Nord-Kivu, ont indiqué des diplomates à l’AFP. Le Conseil devrait se réunir dès ce jeudi.

Depuis plusieurs jours, les troupes de la Monusco (Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC) – et notamment la nouvelle brigade d'intervention – sont engagées auprès des FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo) pour repousser les rebelles du M23 qui menacent de reprendre la ville de Goma, dans l’est du pays. Mercredi, un casque bleu est mort et cinq autres ont été blessés dans des affrontements avec les rebelles. Les combats se poursuivaient jeudi, des hélicoptères d’attaque de l’ONU visant des positions du M23.

Tensions diplomatiques

Tandis qu’à Goma les habitants s’indignent contre le manque d’efficacité de la Monusco, les tensions diplomatiques se multiplient aux Nations unies, à New York. Le Rwanda, membre temporaire du Conseil de sécurité, est accusé de soutenir la rébellion du M23, aux prises depuis plus d’un an avec les forces gouvernementales congolaises.

La délégation rwandaise à l’ONU a bloqué un communiqué de presse du Conseil de sécurité visant à condamner la mort du casque bleu tanzanien, tué mercredi. Si l’objection se maintenait, ce serait la première fois que le Conseil de sécurité ne publie pas de déclaration condamnant la mort d’un gardien de la paix.

Si Kigali dément fermement tout soutien au M23, ses représentants ont également bloqué une proposition franco-américaine de sanctions contre deux chefs du M23, Vianney Kazarama and Erick Mboneza, selon des diplomates. Prétexte invoqué : les preuves avancées contre ces deux responsables de la rébellion n’étaient pas assez solides. Le Rwanda s'est aussi opposé depuis une semaine à plusieurs projets de déclaration du Conseil sur la situation dans l'est de la RD Congo qui dénonçaient les tentatives du M23 pour avancer sur Goma et les attaques contre les casques bleus de la Monusco.

L’ONU ne peut pas "garantir la sécurité des habitants de Goma"

En novembre 2012, les insurgés du M23 avaient brièvement pris Goma – peuplée de plusieurs centaines de milliers d’habitants – avant d’être repoussés dans les collines au nord de la ville. Les pourparlers entre le groupe rebelle et le gouvernement de la RDC ont été interrompus à plusieurs reprises.

Alors que les combats ont repris, faisant craindre pour la sécurité des populations, Martin Kobler, chef de la Monusco, a déclaré mercredi que les Nations unies ne pouvaient pas "garantir la sécurité de la population de Goma". "Mais nous faisons tout notre possible pour améliorer la sécurité et empêcher les tirs d’obus et autres menaces”, a-t-il ajouté. Selon lui, une "solution durable" repose sur l'appui du peuple congolais, du gouvernement congolais et de la communauté internationale.

Avec dépêches
 

Première publication : 29/08/2013

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