Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : calme précaire dans la capitale, violences en province

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Cameroun, la population se mobilise pour l'éducation

En savoir plus

#ActuElles

Canada : les mystérieuses disparitions des femmes autochtones

En savoir plus

REPORTERS

Le meilleur des grands reportages de France 24 en 2014

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Retour sur les temps forts de l’année 2014

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Un troisième Bush à la Maison Blanche ?"

En savoir plus

DÉBAT

CAN-2015 : un défi pour le continent africain

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

FRANCE

L'ex-ambassadeur Boris Boillon interpellé avec 350 000 euros en liquide

© FRANCE 24 | Boris Boillon, au cours d'un entretien de FRANCE 24, en février 2011

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/08/2013

L’ex-ambassadeur de France en Tunisie et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Boris Boillon, a été interpellé le 31 juillet à la gare du Nord, à Paris, en possession de 350 000 euros et 40 000 dollars en liquide, révèle Médiapart.

Mouammar Kadhafi l’appelait ”mon fils” et Nicolas Sarkozy “mon petit arabe”. Après une carrière de diplomate, Boris Boillon, est maintenant reconverti dans les affaires. Le 31 juillet, l’ex-ambassadeur de France en Irak puis en Tunisie et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, a été interpellé gare du Nord, à Paris, en possession de 350 000 euros et 40 000 dollars en liquide, révèle Médiapart vendredi 30 août. Il s’apprêtait à prendre un train pour la Belgique.

Interrogé par les douaniers, Boris Boillon avait indiqué ne pas transporter de devises. La loi interdit le transfert dans un autre pays de l’Union européenne de sommes supérieures à 10 000 euros sans déclaration préalable, rappelle le site d’informations. Médiapart publie une copie de la "quittance de consignation des sommes en liquide transportées par Boris Boillon". L'ancien diplomate transportait ainsi : 100 billets de 50 euros, 3 190 billets de 100 euros, 50 billets de 200 euros et 32 billets de 500 euros.

Un salaire de 500 000 euros par an en tant que consultant

Une enquête a été confiée au Service national de douane judiciaire suite à l’interpellation, indique l’agence Reuters, confirmant une information de Médiapart. Au cours de son audition, Boris Boillon a expliqué "gagner 500 000 euros par an", précise le site d’information, et assuré que l’argent transporté ce jour-là était le résultat de rémunérations pour ses activités de consultant : "Il s’agit de sommes que j’ai touchées cette année dans le cadre de mes activités en Irak qui correspondent aux prestations que j'effectue avec des sociétés irakiennes." Pour se justifier de transporter une telle somme en liquide, Boris Boillon a assuré qu’"en l’absence de système bancaire développé en Irak, ces entreprises [m’]ont réglé à Paris en numéraire".

Résidant en Belgique, l’ex-diplomate possède des bureaux à Paris. Aux douaniers, il a expliqué avoir “oublié [ses] documents d’identité en Belgique". "Je suis venu ce matin à Paris, juste pour la journée parce que justement je n’étais pas à l’aise avec cet argent qui était stocké en partie dans mon bureau et une autre partie dans une mallette qui était enterrée à côté de ma cave, et je voulais régulariser la chose au plus vite.”

 

Première publication : 30/08/2013

  • Diplomatie : Boris Boillon, un ambassadeur pas très diplomate

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)