Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

"Ville morte en RDC" : une mobilisation inégale dans le pays

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Syrie: la Turquie sur tous les fronts

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : au Niger, les enfants de plus en plus touchés par la malnutrition

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Tonino Benacquista, roi du romanesque

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

Montebourg, Sarkozy : leurs propositions pour redresser l'économie française

En savoir plus

LE DÉBAT

Destruction des mausolées de Tombouctou : un procès historique devant la CPI

En savoir plus

LE DÉBAT

Destruction des mausolées de Tombouctou : un procès historique devant la CPI (partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

L'État français a-t-il volontairement omis des détails dans un rapport sur Renault ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Renzi, Merkel et Hollande sont sur un bateau"

En savoir plus

Moyen-orient

Hollande : le retrait britannique ne change rien à la position de la France

© AFP | Archive

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/08/2013

Dans un entretien accordé au Monde, François Hollande a affirmé que le refus britannique de participer à une action militaire en Syrie ne changeait rien à la position française. Le chef de l'État reste déterminé à agir après le "massacre chimique".

"Le massacre chimique de Damas ne doit pas rester impuni", a insisté François Hollande dans un entretien publié par "Le Monde" vendredi 30 août.

Le président français a en outre assuré que le retrait du Royaume-Uni d'une éventuelle coalition après le refus des parlementaires ne changeait pas la position de la France

"Chaque pays est souverain pour participer ou non à une opération. Cela vaut pour le Royaume-Uni comme pour la France", a ainsi rappelé le chef de l'État.

S'il rejette toute intervention avant le départ de Syrie des inspecteurs onusiens, il n'exclut pas en revanche d'agir avant que le Parlement ne se réunisse mercredi prochain, expliquant disposer "d'un faisceau d'indices qui vont dans le sens de la responsabilité du régime de Damas" dans l'utilisation d'armes chimiques.

Jeudi 29 août, les députés britanniques ont rejeté par 285 voix contre 272 une motion présentée par le Premier ministre David Cameron qui défendait le principe d'une intervention militaire en Syrie. Suite à cela, Barack Obama a fait savoir qu'il cherchait toujours à former une coalition pour agir en Syrie, sans exclure toutefois la possibilité d'agir de façon unilatérale.

Avec dépêches

Première publication : 30/08/2013

  • ENTRETIEN

    L'ambassadeur de Syrie au Liban : "Attendez les conclusions de l'ONU"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Washington n'écarte pas la possibilité d'intervenir seul en Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Les députés syriens invitent Londres à ne pas emprunter "le sentier de la guerre"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)