Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

En Inde, des femmes se mobilisent contre l'alcool

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Communication digitale : de l'influence à la propagande

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Gad Elmaleh, le roi de l’humour, vit son rêve américain

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Hillary Clinton, candidate mal aimée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

JO : les Brésiliens sceptiques, à 8 jours du coup d'envoi

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ci-gît la démocratie turque"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Anticonstitutionnellement"

En savoir plus

LE DÉBAT

Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray : le renseignement a-t-il failli ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray : le renseignement a-t-il failli ? (partie 1)

En savoir plus

Moyen-orient

Hollande : le retrait britannique ne change rien à la position de la France

© AFP | Archive

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/08/2013

Dans un entretien accordé au Monde, François Hollande a affirmé que le refus britannique de participer à une action militaire en Syrie ne changeait rien à la position française. Le chef de l'État reste déterminé à agir après le "massacre chimique".

"Le massacre chimique de Damas ne doit pas rester impuni", a insisté François Hollande dans un entretien publié par "Le Monde" vendredi 30 août.

Le président français a en outre assuré que le retrait du Royaume-Uni d'une éventuelle coalition après le refus des parlementaires ne changeait pas la position de la France

"Chaque pays est souverain pour participer ou non à une opération. Cela vaut pour le Royaume-Uni comme pour la France", a ainsi rappelé le chef de l'État.

S'il rejette toute intervention avant le départ de Syrie des inspecteurs onusiens, il n'exclut pas en revanche d'agir avant que le Parlement ne se réunisse mercredi prochain, expliquant disposer "d'un faisceau d'indices qui vont dans le sens de la responsabilité du régime de Damas" dans l'utilisation d'armes chimiques.

Jeudi 29 août, les députés britanniques ont rejeté par 285 voix contre 272 une motion présentée par le Premier ministre David Cameron qui défendait le principe d'une intervention militaire en Syrie. Suite à cela, Barack Obama a fait savoir qu'il cherchait toujours à former une coalition pour agir en Syrie, sans exclure toutefois la possibilité d'agir de façon unilatérale.

Avec dépêches

Première publication : 30/08/2013

  • ENTRETIEN

    L'ambassadeur de Syrie au Liban : "Attendez les conclusions de l'ONU"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Washington n'écarte pas la possibilité d'intervenir seul en Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Les députés syriens invitent Londres à ne pas emprunter "le sentier de la guerre"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)