Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Noël : les jouets connectés au pied du sapin

En savoir plus

SUR LE NET

Le rapprochement avec Cuba divise la Toile américaine

En savoir plus

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "MarocLeaks" inquiètent le pouvoir marocain

En savoir plus

#ActuElles

Jouets sexistes : le marketing des fabricants en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Joyeux Noël... laïc !

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Cuba - États-Unis : la fin de la guerre froide ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La Grèce fait trembler les marchés

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La personnalité tourmentée de "Mr. Turner"

En savoir plus

Moyen-orient

Hollande : le retrait britannique ne change rien à la position de la France

© AFP | Archive

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/08/2013

Dans un entretien accordé au Monde, François Hollande a affirmé que le refus britannique de participer à une action militaire en Syrie ne changeait rien à la position française. Le chef de l'État reste déterminé à agir après le "massacre chimique".

"Le massacre chimique de Damas ne doit pas rester impuni", a insisté François Hollande dans un entretien publié par "Le Monde" vendredi 30 août.

Le président français a en outre assuré que le retrait du Royaume-Uni d'une éventuelle coalition après le refus des parlementaires ne changeait pas la position de la France

"Chaque pays est souverain pour participer ou non à une opération. Cela vaut pour le Royaume-Uni comme pour la France", a ainsi rappelé le chef de l'État.

S'il rejette toute intervention avant le départ de Syrie des inspecteurs onusiens, il n'exclut pas en revanche d'agir avant que le Parlement ne se réunisse mercredi prochain, expliquant disposer "d'un faisceau d'indices qui vont dans le sens de la responsabilité du régime de Damas" dans l'utilisation d'armes chimiques.

Jeudi 29 août, les députés britanniques ont rejeté par 285 voix contre 272 une motion présentée par le Premier ministre David Cameron qui défendait le principe d'une intervention militaire en Syrie. Suite à cela, Barack Obama a fait savoir qu'il cherchait toujours à former une coalition pour agir en Syrie, sans exclure toutefois la possibilité d'agir de façon unilatérale.

Avec dépêches

Première publication : 30/08/2013

  • ENTRETIEN

    L'ambassadeur de Syrie au Liban : "Attendez les conclusions de l'ONU"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Washington n'écarte pas la possibilité d'intervenir seul en Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Les députés syriens invitent Londres à ne pas emprunter "le sentier de la guerre"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)