Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Enlèvement en Algérie

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : à quel jeu joue la Turquie ?

En savoir plus

DÉBAT

Manuel Valls à Berlin : prendre exemple sur le modèle allemand ?

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

La route rebelle de Nouvelle-Caledonie et les étudiants reconstruisent Tripoli

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : Catherine Samba Panza en quête de soutien à l'ONU

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : "nous avons devant nous l’une des pires épidémies", dit Douste-Blazy

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Les nouveaux road trip

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Le succès du high-tech "made in France"

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Réchauffement climatique : la planète bientôt sous l'eau?

En savoir plus

  • Les États-Unis frappent le cœur de l’EI en Syrie

    En savoir plus

  • Qui est Hervé Gourdel, l’otage français aux mains des jihadistes algériens ?

    En savoir plus

  • Présidentielle tunisienne : le point sur les candidats

    En savoir plus

  • Le président chinois, principal absent du sommet sur le climat

    En savoir plus

  • Un million de bébés européens nés grâce à Erasmus

    En savoir plus

  • Le report du projet de Transavia Europe ne suffit pas aux pilotes d'Air France

    En savoir plus

  • Apple bat des records de ventes avec ses nouveaux iPhone

    En savoir plus

  • Menaces contre la France : "L'EI a décidé d’exporter le conflit en Occident"

    En savoir plus

  • Le Mondial-2022 ne se jouera pas au Qatar, selon un membre de la Fifa

    En savoir plus

  • À Berlin, Manuel Valls promet des réformes à Angela Merkel

    En savoir plus

  • Mort d’Albert Ebossé : la JS Kabylie suspendue deux ans par la CAF

    En savoir plus

  • Face aux jihadistes de l'EI, "on ne comprend pas l'attitude d'Ankara"

    En savoir plus

  • Hong Kong : les étudiants en grève pour dénoncer la mainmise de Pékin

    En savoir plus

  • Selon Bernard Cazeneuve, "la France n’a pas peur" face à la menace jihadiste

    En savoir plus

  • Ebola : sept questions sur le virus

    En savoir plus

Moyen-orient

Reportage : les Damascènes soulagés face aux tergiversations occidentales

© FRANCE 24

Vidéo par Patrick HERMANSEN , Antoine MARIOTTI

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/08/2013

Alors que l'Occident temporise après avoir brandi la menace de "punir" le régime de Bachar al-Assad, l'envoyé spécial de FRANCE 24 à Damas s'est rendu dans le plus vieux souk de la capitale où le soulagement de la population est palpable.

La population syrienne vivait depuis deux jours dans l'attente. Après l’escalade verbale des chefs d’État occidentaux, les Syriens s'attendaient à voir des missiles américains et britanniques tomber sur leur pays. Désormais, les tergiversations et la nouvelle prudence des Occidentaux sont vécu comme un sursis. Sous surveillance du régime, les envoyés spéciaux de FRANCE 24 à Damas, Antoine Mariotti et Patrick Hermansen, se sont rendus jeudi 29 août dans le plus vieux souk de la ville, noir de monde. Là, une femme explique aux journalistes que mercredi encore, sous la menace des frappes américaines, elle avait préféré rester cloîtrée chez elle. "Hier, j’avais peur, j’ai pleuré, je suis restée à la maison avec mes enfants, terrée dans des coins. Mais aujourd’hui, inch'allah, ça va mieux !", se confie-t-elle dans un grand sourire.

Les hommes, en revanche, peu enclins à exprimer leurs craintes, ont toujours le même discours, rapporte Antoine Mariotti. "C’est vrai que l’Amérique était censée nous frapper aujourd’hui, ils pensaient qu’on avait peur, mais c’est resté sans effet. Ils savent que s’ils nous frappent, ils déclencheront la Troisième Guerre mondiale", affirme ainsi un homme également rencontré au souk.

"La vie continue"

Dans les rues de Damas, comme dans les coulisses du régime, rapporte le journaliste, une comparaison revient : la guerre en Irak. Ainsi, le ministre de la Justice, Najem al-Ahmad, qui, sans surprise, estime que son pays est dans la même situation que l’Irak il y a 10 ans. "Quel est l’intérêt de ces frappes ?, s’interroge le ministre. Tout ça pour qu’un responsable américain ou français revienne nous voir dans quelques années pour nous dire : 'excusez-nous, on s’est trompés'. Pendant ce temps-là, ces civils et des enfants auront été tués."

Dans le plus ancien souk de Damas, comme dans la plupart des quartiers du centre-ville, la situation semble bien éloignée de celle des faubourgs de la capitale, en proie à des combats quotidiens. "On sent bien que les Syriens suivent les informations au fur et à mesure, mais la vie continue, le souk est noir de monde, comme les terrasses des cafés, rapporte Antoine Mariotti. Les Syriens sont fatalistes : ça sera un malheur de plus, mais la guerre est déjà là, ça ne peut pas être bien pire."

Première publication : 30/08/2013

  • SYRIE

    Les députés britanniques s'opposent à une intervention armée en Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Le chef de l'opposition syrienne veut qu'Assad soit traduit devant la CPI

    En savoir plus

  • SYRIE

    Reportage à Damas : "Comment peuvent-ils frapper une ville aussi peuplée ?"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)