Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le Père Noël habite en Chine"

En savoir plus

FRANCE

Ayrault : "le bombardement chimique syrien ne peut rester sans réponse"

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 02/09/2013

Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault, qui a attribué au régime du président Bachar al-Assad le bombardement à l'arme chimique commis le 21 août, a assuré que l'acte "irréparable", ne resterait pas "sans réponse" de la France.

À l'issue d'une réunion avec les responsables parlementaires, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré lundi 2 septembre que "le régime de Bachar al-Assad [avait] commis l'irréparable", lors de l'attaque à l'arme chimique commise le 21 août : "Cet acte, plus personne n'en nie la réalité, ce que devraient confirmer les inspecteurs des Nations unies".

Déterminé à sanctionner le régime syrien, Matignon a plaidé pour une action "ferme et proportionnée" qui ne "ne visera ni à renverser le régime, ni à libérer la Syrie". Le chef

Les parlementaires français débattront mercredi sur la question syrienne

du gouvernement a, en outre, précisé que la France ne pouvait "agir seule mais dans le cadre d'une coalition".

"C'est au président de décider" d'un vote au Parlement

Le Premier ministre a assuré que le président de la République François Hollande continuait "son travail de persuasion pour réunir dans les meilleurs délais une coalition". Et de conclure, "c'est au président qu'il appartient de décider si un vote doit avoir lieu pour agir en Syrie".

Un débat sans vote doit avoir lieu mercredi 4 septembre au Parlement français sur la question syrienne, alors que le président américain Barack Obama a décidé de consulter le Congrès la semaine prochaine.

En France, de nombreuses voix se sont élevées à droite comme à gauche pour demander un vote des députés et sénateurs sur le bien-fondé d'une action armée de la France en Syrie.

Avec dépêches

Première publication : 02/09/2013

  • ÉTATS-UNIS

    Syrie : Barack Obama cherche à obtenir le soutien de l'influent John McCain

    En savoir plus

  • FRANCE - ÉTATS-UNIS

    Intervention en Syrie : Obama et Hollande temporisent, le régime syrien bombe le torse

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)