Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Percée d'Haftar : France 24 filme la déroute d'une milice libyenne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

La Turquie furieuse après la dégradation de sa note souveraine.

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"À Alep, la barbarie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Clinton vs. Trump, l'eau et le feu"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

"2016 sera une année record pour le tourisme en Grèce"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Tourisme en Europe : les gagnants et les perdants

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Victoire à la Pyrrhus pour Jérôme Kerviel

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle : le Gabon suspendu à la décision de la Cour constitutionnelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentats aux États-Unis : la peur du terrorisme ravivée (partie 2)

En savoir plus

FRANCE

Infographie : les puissances régionales divisées sur une intervention en Syrie

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/09/2013

Alors que Washington et Paris se disent déterminés à intervenir en Syrie pour dissuader le régime de Bachar al-Assad de faire à nouveau usage d'armes chimiques, les pays de la région sont divisés sur la question.

Paris et Washington le martèlent depuis plus d'une semaine : il faut intervenir en Syrie pour ne pas laisser l'usage d'armes chimiques par le régime de Bachar al-Assad impuni. Des navires de guerre américains et un sous-marin français ont déjà été dépêchés en Méditérannée.

Mais dans la région, les pays sont divisés sur cette question, qui, pour

certains, risque d'ajouter à l'instabilité qui les menace. Si la Turquie encourage l'action armée et va même jusqu'à souhaiter qu'elle ait pour but de renverser le régime baassiste, l'Iran de son côté s'y oppose farouchement.

Lors d'une réunion au Caire le 1er septembre, les dirigeants de la Ligue arabe ont appelé la communauté internationale à prendre les mesures de "dissuasion" nécessaires contre le régime syrien. Les ministres n'ont toutefois pas évoqué ouvertement une frappe militaire, envisagée par les États-Unis et la France, signe de divisions au sein de l'institution panarabe où des pays comme l'Égypte, l'Algérie, l'Irak et le Liban qualifient une telle intervention d'"ingérence étrangère".

La Jordanie dans une position délicate, le Qatar pour une intervention

Cette déclaration a malgré tout été adoptée après d'intenses pressions de la part de l'Arabie saoudite, soutien de la rébellion syrienne. 

À l'instar de Riyad, plusieurs pays du Golfe sont ouvertement en faveur d'une intervention armée en Syrie, parmi eux les Émirats arabes unis, le Qatar ou encore le Koweït. Mais d'autres pays arabes, le Liban, l'Algérie et l'Irak, ont émis des réserves. Quant à la Jordanie, elle se retrouve dans une position délicate. Alors qu'elle a toujours tenu à préserver une position neutre sur la question syrienne, prônant une solution politique au conflit, elle se retrouve au coeur du dispositif militaire des pays occidentaux.

Avec dépêches

Première publication : 03/09/2013

  • ÉTATS-UNIS

    Syrie : Barack Obama cherche à obtenir le soutien de l'influent John McCain

    En savoir plus

  • SYRIE

    Assad menace de porter atteinte aux "intérêts de la France" en cas de frappes

    En savoir plus

  • SYRIE

    Le nombre de réfugiés syriens dépasse les 2 millions, selon l'ONU

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)