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Asie - pacifique

Un responsable chinois soupçonné de corruption meurt sous la torture

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 04/09/2013

Un ingénieur chinois, soupçonné de corruption, est décédé en avril au cours d'une séance de torture pratiquée par six enquêteurs. Les forces de sécurité du pays sont régulièrement accusées par des organismes indépendants de recourir à la torture.

L’affaire remonte au mois d’avril et ne cesse depuis de faire parler d’elle. Yu Qiyi, un responsable chinois de 42 ans est mort noyé au cours d'une séance de torture destinée à lui faire avouer des faits présumés de corruption, a rapporté mercredi 4 septembre le quotidien chinois Jinghua Shibao.

Dévêtu de force et immergé à plusieurs reprises dans une baignoire remplie d'eau glacée, les enquêteurs n'ont mis fin à la séance de torture que lorsque Yu Qiyi a cessé de se débattre, a précisé le quotidien, en citant un rapport du bureau du procureur. Il a ensuite été conduit à l'hôpital où son décès a été déclaré quelques heures plus tard.

L'autopsie pratiquée sur le cadavre de l'homme a montré qu'il avait "ingéré des liquides" ayant causé une défaillance pulmonaire puis la mort, selon un compte-rendu médico-légal photographié et reproduit par le journal. Les proches de la victime ont par ailleurs constaté de multiples ecchymoses sur son cadavre.

"C'était un homme robuste avant d'être placé en détention. Mais il n'avait que la peau sur les os quand il est mort", a déclaré au quotidien Wu Qian, la femme de la victime.

Yu Qiyi était ingénieur en chef dans une société d'État installée à Wenzhou (est de la Chine). Depuis le début du mois de mars, il avait été placé en détention après qu'il eut été soupçonné de malversation à propos d'un contrat d'acquisition foncière.

Opacité de la lutte anti-corruption

Les six personnes chargées de l'interrogatoire, parmi lesquelles cinq membres de la commission de discipline du Parti communiste chinois, ont été inculpées de blessures volontaires et seront traduites en justice, a indiqué le Jinghua Shibao.

La nouvelle direction communiste chinoise a promis la plus grande fermeté face à la corruption qui ronge l'administration publique du pays et a lancé une campagne qui concerne même les hautes sphères du pouvoir.

Cette opération s'opère toutefois dans une grande opacité et s'appuie moins sur des considérations morales que sur des luttes de tendances, selon les analystes.

La police et les autres forces de sécurité chinoises sont régulièrement accusées par des organismes indépendants de recourir de façon habituelle à la torture pour extorquer des aveux et des informations.

 

Avec dépêches

Première publication : 04/09/2013

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