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REVUE DE PRESSE

Grands titres, débats, éditos et histoires du jour... Nos chroniqueurs passent en revue la presse française et la presse internationale. Du lundi au vendredi à 7h20 et 9h20.

Dernière modification : 05/09/2013

"Météo glaciale à Saint-Pétersbourg"

© France 24

Presse française, Jeudi 5 septembre. Au menu de la presse française ce matin, l’ouverture du G20 en Russie, sur fond de tensions internationales au sujet de la Syrie. Et un classement qui fâche : le énième sur le "déclin" français.

 

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Au menu de la presse française, ce matin, le débat prévu aujourd’hui au Parlement sur l’engagement de la France en Syrie.
 
C’est un débat qui "divise la gauche et la droite", selon le Figaro. Le journal explique que la majorité est dans l’ensemble favorable à la fermeté du gouvernement, mais que des différences s’expriment sur l’opportunité ou non d’un vote préalable des parlementaires, et d’agir ou non sous mandat de l’ONU, la gauche de la gauche, elle, est hostile à toute intervention, tandis que l’opposition apparaît tout aussi divisée que la majorité. S’il se décidait à consulter le Parlement, le gouvernement ne devrait toutefois pas rencontrer de difficulté majeure. A l’image d'Edouard Balladur, qui s’exprime dans le Figaro, la classe politique française semble majoritairement acquise à une intervention, estimant dans son ensemble, tout comme l’ex-Premier ministre, qu’il "faut agir" parce que ce qui s’est produit est "un véritable crime contre l’humanité". Oui, reconnaît Edouard Balladur, l’Occident a fermé les yeux lorsque Saddam Hussein gazait les Kurdes, mais "ce n’est pas une raison pour recommencer". Non, estime-t-il, un vote n’est pas nécessaire.
 
Sur ce sujet, le Figaro ne se prononce pas vraiment, mais il estime que "le bon sens aurait voulu que le Parlement français fût saisi après la décision du Congrès américain, et non avant", ce qui aurait évité de "débattre d’une éventuelle participation à une guerre qui pourrait être décidée par d’autres".
 
La guerre civile en Syrie "fragmente" les familles politiques françaises, confirme Libération, qui plaide en faveur d’un vote qui permettrait "d'asseoir la légitimité" d’une intervention. Libé voit dans les divisions françaises le reflet des "multiples fractures qui traversent la communauté internationale", elles-mêmes "à la mesure du lamentable échec des nations à faire face au boucher Bachar el-Assad".
 
Favorable également à une consultation du Parlement, l’Humanité est hostile à une intervention française sans l’aval de l’ONU. L’Huma demande à François Hollande de permettre à la France de "retrouver sa voix singulière", cette voix entendue en 2003, lorsque la France avait refusé de s’engager en Irak.
 
Aujourd’hui en pointe sur le dossier des frappes, la France se montrerait toutefois "réticente à accueillir des réfugiés syriens sur son territoire", d’après le Monde. Paris n’aurait accepté que 700 réfugiés depuis janvier.
 
A noter également aujourd’hui, la visite de François Hollande et du président allemand Joachim Glauck à Oradour-sur-Glane, dont la population avait été massacrée par une division SS le 10 juin 1944. L’hommage au victimes fait la Une de la Croix, qui rappelle que "la barbarie, et les crimes contre l’humanité ne sont l’apanage d’aucun camp, d’aucune époque", et que l’Europe est née de l’aspiration à la paix, d’une Histoire et de crimes "dont Oradour-sur-Glane est l’un des symboles".
 
Oradour dont les habitants ont appris à vivre avec les fantômes du passé. Claude Milord, 61 ans, fils d’une survivante, en témoigne à Libération.
 
Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française (du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale (du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

 

Par Hélène FRADE

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