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Afrique

La rébellion du M23 "prête" à reprendre les négociations avec Kinshasa

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 05/09/2013

La rébellion du M23 a assuré jeudi être "prête" à reprendre "immédiatement" les négociations avec Kinshasa, conformément à la demande formulée par les chefs d'État des Grands Lacs à l'issue d'un sommet à Kampala.

La rébellion du Mouvement du 23-Mars (M23) est "prête" à reprendre les pourparlers avec Kinshasa, interrompus depuis le mois de mai, a déclaré à l'AFP jeudi 5 septembre son président, Bertrand Bisimwa. "Notre délégation est déjà sur place à Kampala [où se tient le sommet des chefs d'État des Grands Lacs, NDLR]. Elle est prête à négocier avec Kinshasa immédiatement, dès que la demande aura été transmise par le médiateur", le président ougandais Yoweri Museveni, a déclaré Bertrand Bisimwa,.

Plus tôt dans la journée, les chefs d'État des Grands Lacs, réunis en sommet à Kampala, avaient exigé que la rébellion congolaise cesse "toute activité militaire" et que ses négociations avec Kinshasa reprennent "dans les trois jours".

Ces négociations devront être "conclues dans une période maximum de 14 jours", selon le communiqué final du sommet, adopté par les 11 chefs d'État de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) ou leurs représentants. Durant ces 14 jours, "les forces belligérantes sur le terrain sont exhortées à exercer le maximum de retenue pour que les pourparlers soient rapidement conclus", selon le texte.

Septième rencontre depuis juillet 2012

Le sommet de la CIRGL invite également la nouvelle "brigade d'intervention [de l'ONU] à exercer sans relâche une pression sur le M23 et toutes les autres ‘forces négatives’", terme qui désigne les groupes armés qui pullulent dans l'est de la RDC, notamment la rébellion rwandaise des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

Cette nouvelle brigade, récemment déployée avec pour mandat d'éradiquer les groupes rebelles actifs dans l'est instable de la RDC, a épaulé l'armée congolaise fin août dans son offensive pour déloger le M23 des abords de Goma. L'opération a repoussé les rebelles à une trentaine de kilomètres de la capitale de la province minière du Nord-Kivu, dont ils s'étaient emparés une dizaine de jours fin novembre 2012.

Le M23 s'était retiré de Goma en échange de négociations avec Kinshasa. Ouvertes en décembre à Kampala, elles ont été suspendues cinq mois plus tard, sans avancée notable.

C'est la septième fois depuis juillet 2012 que les chefs d'État de la CIRGL (Angola, Burundi, Centrafrique, Congo, RDC, Kenya, Rwanda, Soudan, Tanzanie, Ouganda, Zambie) se réunissent pour tenter de trouver une solution à la crise persistante dans l'est de la RDC, sans succès notable jusqu'ici.

Avec dépêches

Première publication : 05/09/2013

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