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Moyen-Orient

Le G20 se termine, statu quo sur le dossier syrien

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/09/2013

Le sommet du G20 se termine ce vendredi à Saint-Pétersbourg. Dans son discours de clôture, le président russe, Vladimir Poutine, a indiqué que ses entretiens avec Barack Obama n'avaient pas permis de dépasser leurs divergences sur le dossier syrien.

Les leaders des pays du G20 n'ont pu que constater, à Saint-Pétersbourg, leurs divisions sur une éventuelle intervention militaire en Syrie, Paris et Washington peinant à convaincre leurs homologues du bien-fondé d'une telle opération.

Des crispations accentuées lors du dîner officiel organisé jeudi dans le cadre somptueux d’un ancien palais impérial, auquel Barack Obama, occupé à s’entretenir avec la présidente brésilienne Dilma Rousseff, est arrivé fort en retard.

"Ca ne s’est jamais vu, à un G20, qu’on parle d’une question diplomatique"

Alors que le président russe Vladimir Poutine, soutien indéfectible de Damas, avait décidé de transformer ce repas en tribune ouverte sur la crise syrienne, ce dîner de gala n'a en réalité pu que "confirmer la division" sur la Syrie, a fait savoir sur Twitter le chef du gouvernement italien Enrico Letta.

"L'atmosphère était concentrée mais pas tendue" a par ailleurs commenté une source diplomatique française, précisant également qu’il y avait eu "une grande solidarité européenne" pendant le dîner.  Malgré des divergences, les ministres des Affaires étrangères des pays de l'UE vont se réunir vendredi et samedi à Vilnius pour tenter de trouver une position commune.

Plus petit dénominateur commun : la condamnation des armes chimiques

Si les participants du G20 peinent à s’entendre sur une intervention militaire en Syrie – les États-Unis et la France étant les seuls États prêts à agir sans accord de l’ONU -, ils sont néanmoins parvenus à condamner unanimement l’usage d’armes chimiques.

Reportage dans les rues de la vieille ville de Damas

"Il y a quand même eu une condamnation générale de l'usage des armes chimiques", a déclaré une source française. "La question pour certains était de savoir qui avait utilisé ces armes chimiques. Poutine n'y répond pas. Il dit "les uns ou les autres et sans doute les uns et les autres"."

Les États-Unis et leurs alliés, dont la France, accusent le régime de Bachar al-Assad d'avoir tué avec ces armes des centaines de civils le 21 août. Mais pour les opposants à toute intervention, Russie en tête, les rebelles en useraient aussi.

Avec dépêches

Première publication : 06/09/2013

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