Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris, capitale de l'art contemporain

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Calais, ville de toutes les tensions

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

"Kazakhgate" : un nouveau pavé dans la mare de Nicolas Sarkozy ?

En savoir plus

#ActuElles

Le sexe féminin : un enjeu politique ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Relance dans la zone euro : bientôt un accord sur l'investissement ?

En savoir plus

Moyen-orient

Syrie : une ancienne vidéo d'exactions de rebelles embarrasse Washington

© capture d'écran

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/09/2013

Le "New York Times" a publié une vidéo, enregistrée en 2012, de soldats pro-Assad exécutés par des rebelles syriens. Des images violentes qui tombent à pic pour les opposants à une intervention américaine en Syrie, sujette à débat au Congrès.

Alors que les débats au Congrès américain sur une intervention en Syrie battent leur plein, une vidéo diffusée par le "New York Times" impliquant des rebelles syriens pourrait bien jouer contre Barack Obama, favorable à une intervention dans le pays. La vidéo en question montre l’exécution de sept soldats de l’armée d’Assad, mains ligotées dans le dos, face contre terre et torses nus, par des rebelles syriens, debout à leurs côtés.

Ces images, sorties clandestinement de Syrie par un ancien rebelle écœuré des exactions de son groupe, n’ont pas été authentifiées par les autorités américaines. Le site du "New York Times" avait d’abord affirmé qu’elles dataient de 2013, avant de rectifier et d'indiquer que la scène remontait au printemps 2012.

L’opposition syrienne condamne fermement

Le département d’État américain s’est dit "horrifié" par cette vidéo et a affirmé que, pour l’heure, il n’y avait aucune confirmation sur l’identité des meurtriers apparaissant sur les images. La porte-parole a par ailleurs assuré que les autorités travaillaient à obtenir plus d’informations.

L’opposition syrienne a quant à elle déclaré n’avoir rien à voir avec cet acte. “La Coalition syrienne et le Conseil militaire suprême de l’Armée syrienne libre condamnent avec la plus grande fermeté toute action entravant le droit international," a-t-elle fait savoir dans une déclaration depuis Istanbul.

Reste que le timing de diffusion de cette vidéo, largement reprise dans la presse américaine, pourrait compliquer les tractations déjà houleuses au sein de la classe politique américaine. Au Congrès, un vote favorable à une intervention limitée est en effet loin d’être acquis, malgré le soutien affiché du président de la Chambre John Boehner. L’opinion publique américaine est, elle, majoritairement opposée au déclenchement d’une nouvelle guerre.

"Qui sont les rebelles ?"

Parmi les arguments brandis par les récalcitrants, figure la probabilité que les rebelles aient, eux aussi, eu recours à des armes chimiques – usage, lui, unanimement condamné par la communauté internationale. La cruauté des images a éveillé encore plus de soupçons sur les réelles intentions de certains anti-Assad. "Qui sont les rebelles ? Sont-il réellement modérés ?" questionne par exemple le site d'information “The Atlantic Wire”, dans un article intitulé "Les gentils sont-ils vraiment gentils en Syrie ?"

Pourtant, ce type de vidéo n’est pas rare sur la Toile depuis le début de la crise en Syrie. En mai 2013, une vidéo postée sur YouTube avait déjà créé la polémique : elle montrait un homme, identifié comme un chef rebelle, en train d'arracher le cœur d'un cadavre d'un soldat pro-régime syrien.

Première publication : 06/09/2013

  • RUSSIE

    Vladimir Poutine inscrit la Syrie au menu des discussions du G20

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Une commission du Sénat américain approuve les frappes contre la Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Infographie : les puissances régionales divisées sur une intervention en Syrie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)