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Moyen-orient

Dossier syrien : une semaine décisive pour Paris et Washington

© AFP

Vidéo par Philippe GASSOT

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/09/2013

La semaine s'annonce chargée sur le plan politique et diplomatique pour la France et les États-Unis qui s’apprêtent à prendre une décision sur une intervention en Syrie. De son côté, Bachar al-Assad a de nouveau nié l'usage d'armes chimiques.

À l'international comme sur le front intérieur, les États-Unis et la France vont devoir convaincre sur le dossier syrien. Et tout pourrait se jouer cette semaine. Lundi 9 septembre, les représentants et sénateurs américains doivent se retrouver pour la session d’automne du Congrès qui doit se prononcer, comme le président Barack Obama le lui a demandé, sur l'autorisation du recours à la force en Syrie. L'issue du vote, qui pourrait avoir lieu dans les jours prochains, est très incertaine, notamment à la Chambre des représentants dominée par les républicains.

Sur le front intérieur, l’administration Obama s’agite pour faire accepter le bien-fondé de cette intervention. Les télévisions américaines diffusaient en boucle ce week-end des images de victimes des attaques chimiques. Dimanche, le secrétaire général de la Maison Blanche Denis McDonough a martelé la nécessité d'une riposte limitée, votée par le Congrès, à ces "horribles" attaques qui ont fait quelque 1 400 morts selon le renseignement américain. "J'ai parlé avec des dizaines d'élus cette semaine (...), nous n'avons pas l'intention de perdre le vote", a-t-il indiqué tout en reconnaissant les "risques" encourus de se retrouver "entraîné dans une guerre civile".

Conscient de jouer gros dans cette affaire, le président américain enregistrera lundi après-midi des interviews qui seront diffusées dans la soirée sur toutes les grandes chaînes américaines. Mardi soir, il s'adressera au pays depuis le bureau ovale. Quant au président français François Hollande, il pourrait s’exprimer en fin de semaine, après le vote du Congrès américain et la remise du rapport des inspecteurs de l’ONU.

Offensive diplomatique

L'envoyé spécial du quotidien "La Stampa", Domenico Quirico, enlevé en avril, a été libéré en Syrie, ont annoncé dimanche soir le gouvernement italien et le journal de Turin. Selon le site de "La Stampa", le journaliste âgé de 62 ans, marié et père de deux enfants, est dans un avion en direction de l'Italie.
 

Sur le front extérieur, le secrétaire d'État américain John Kerry poursuit en Europe son offensive diplomatique pour justifier le projet de frappes contre la Syrie accusée d'attaques chimiques le 21 août. Il regagnera Washington lundi après avoir rencontré à Londres, dimanche soir, le président palestinien Mahmoud Abbas, et, lundi matin, le chef de la diplomatie britannique, William Hague, dont le gouvernement a dû renoncer à s'associer à une intervention militaire en Syrie après un veto du Parlement.

Du côté du régime syrien, le président Bachar al-Assad a une nouvelle fois "nié avoir quelque chose à voir dans cette attaque" chimique, a rapporté dimanche un journaliste de CBS qui l'a interviewé à Damas. L’intégralité de l’interview doit être diffusée lundi soir. "L'évidence parle d'elle-même", a rétorqué dimanche soir le secrétaire d'État américain John Kerry, interrogé à Londres sur cet entretien.

Israël déploie son bouclier antimissile

Dimanche, des écoutes de l'armée allemande révélées par le journal "Bild" ont indiqué que Bachar al-Assad n'avait vraisemblablement pas approuvé personnellement l'attaque chimique. De hauts gradés de l'armée syrienne "réclament régulièrement depuis environ quatre mois des attaques chimiques au palais présidentiel à Damas (mais) ces demandes ont été toujours refusées, et l'attaque du 21 août n'a vraisemblablement pas été approuvée personnellement par Bachar al-Assad", écrit le journal allemand. 

Principal soutien régional de Damas, l'Iran a de son côté réaffirmé dimanche son hostilité à toute intervention étrangère en Syrie en appelant au règlement pacifique de la crise syrienne, tout comme la diplomatie irakienne. Par ailleurs, Israël qui craint d'éventuelles répercussions en cas d'intervention américaine, a déployé son bouclier antimissile près de Jérusalem dimanche, a constaté un correspondant de l'AFP.

Avec dépêches

Première publication : 08/09/2013

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