Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Pour le chef des Farc, l'accord signé en Colombie "jette les bases d'une paix durable"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Nana Akufo-Addo vainqueur de la présidentielle au Ghana

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Europol lance un calendrier de l'avent des criminels les plus recherchés

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Valls : premier ministre clivant, candidat rassembleur ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Journée de la laïcité : une exception française

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Corée du sud : la déferlante culturelle

En savoir plus

TECH 24

#OpenGov : la démocratie en mode startup

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Ciao Renzi : l'Italie en crise politique et institutionnelle

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidentielle française : deux gauches irréconciliables ?

En savoir plus

Moyen-orient

À Damas, des jeunes Syriens prêts à devenir des boucliers humains en cas de frappes

© FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/09/2013

Pour s’opposer à une éventuelle intervention militaire des États-Unis, des centaines de jeunes syriens, pro-régime, se sont installés sur le Mont Qassioun, sur les hauteurs de Damas, une cible stratégique pour Washington. Reportage.

Ils n’ont pas trente ans et ils sont prêts à donner leur vie pour protéger Damas. Une centaine de jeunes Syriens, majoritairement pro-régime, ont décidé d’installer un campement au Mont Qassioun, sur les hauteurs de la capitale syrienne, et d’y attendre les frappes aériennes promises par la France et les États-Unis.

À l’origine du mouvement, baptisé "Over our dead bodies", il y a Ogarit Dandash, une journaliste pro-gouvernementale. "Le but de ces frappes occidentales est de protéger les civils. Mais nous sommes convaincus que malgré notre présence ici, les américains bombarderont. Donc cet argument américain de protection des populations est un mensonge", accuse-t-elle. 

Les participants sont mis en garde par les organisateurs : rester ici, sur ce site stratégique où des batteries antimissiles sont cachées, c'est risquer sa vie. Qu’importe. Personne ne compte partir. Même Heba Nour, une célébrité syrienne, est venue afficher son soutien au mouvement, à Bachar al-Assad et à l’armée. "Chaque citoyen syrien sait que notre pays est une cible actuellement. Mais pour moi la Syrie c'est d'abord la résistance, la Syrie c'est la fermeté et j'espère que cela ne changera pas", déclare-t-elle.

Si les participants sont de fervents supporteurs du président syrien, ils refusent d’assimiler leur action à une propagande pro-régime. Pour eux, le principe du bouclier humain est avant tout un message adressé aux forces occidentales : "Nous avons des problèmes entre nous mais nous ne demandons à personne de venir et de les résoudre à notre place", s'exclame un des jeunes. "Tout cela, c'est notre problème. Alors laissez-nous régler ça !"

Première publication : 09/09/2013

  • SYRIE

    En cas de frappes en Syrie, Assad menace Washington : "Attendez-vous à tout"

    En savoir plus

  • VATICAN

    Le pape François dit "non" à la guerre en Syrie et renoue avec l'ère Jean-Paul II

    En savoir plus

  • SYRIE

    Le dur parcours des demandeurs d’asile syriens en France

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)