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asie

Islamabad annonce la libération de l'ex-numéro 2 des Taliban afghans

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 10/09/2013

Islamabad devrait libérer avant la fin du mois de septembre le mollah Abdul Ghani Baradar, ancien numéro deux du mouvement Taliban, dans l'espoir de favoriser les efforts de paix en Afghanistan, ont annoncé les autorités pakistanaises.

C’est une annonce de libération surprise qu’ont révélé les autorités pakistanaises, mardi 10 septembre. L'ancien bras droit du mollah Omar, le chef des Taliban afghans, Abdul Ghani Baradar, devrait recouvrer la liberté "dans un mois" dans l'espoir de faciliter le processus de paix en Afghanistan, a indiqué Sartaj Aziz, le chef de la diplomatie pakistanaise.

Cet ancien numéro deux des rebelles et plus importante figure de l'insurrection afghane avait été arrêté en février 2010 à Karachi, la mégapole du sud du Pakistan. Le président afghan Hamid Karzaï réclamait sa libération depuis longtemps. Il espèrait qu'une fois libéré, le mollah Baradar pourrait convaincre les Taliban de s’asseoir à la table des pourparlers de paix avec Kaboul pour tenter de pacifier le pays à l'approche de la présidentielle d'avril et du retrait des forces de l'Otan à la fin 2014.

Est-ce seulement possible ? De nombreux analystes jugent que cette libération n’aura que peu d’impact sur le processus de paix afghan. Selon eux, les précédents Taliban libérés seraient retournés sur le terrain du combat, en attendant la libération de prisonniers jugés influents, comme le mollah Baradar justement.

Karzaï, la "marionnette" des États-Unis

Il n’empêche, le Haut conseil afghan pour la paix (HCP), organe du pouvoir à Kaboul dont la mission est d'établir des contacts avec l'insurrection talibane, "se félicite de cette décision du gouvernement pakistanais", a commenté un de ses responsables, Ismail Qasemyar.

Contacté par l'AFP, le porte-parole des Taliban afghans, Zabiullah Mujahid, plus prudent, a affirmé de son côté que son mouvement évaluait la situation avant de se prononcer sur cette annonce surprise du Pakistan, pays qui entretient des relations historiques avec l'insurrection afghane.

Les Taliban afghans se sont déjà montrés favorables à des pourparlers de paix avec les États-Unis, mais refusent de discuter directement avec le président Hamid Karzaï, qu'ils considèrent comme une "marionnette" de Washington. Ils refusent aussi de participer à la présidentielle visant à désigner le successeur de Karzaï, qui ne peut briguer un troisième mandat à la tête de l'État, selon la Constitution.

Avec dépêches

Première publication : 10/09/2013

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