Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Assistants parlementaires au FN : Marine Le Pen snobe la police

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Cameroun : Des milliers de déplacés, fuyant Boko Haram, menacés par la famine

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Lutte contre le groupe État islamique : où en sont les offensives contre les djihadistes ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

France – Présidentielle 2017 : alliances, retraits et tentatives d’union de la semaine

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des arts de Virginie Lemoine

En savoir plus

#ActuElles

L'humour a-t-il un sexe ?

En savoir plus

TECH 24

"Bring back our Internet" : le hashtag de ralliement des Camerounais

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Grèce : une crise sans fin ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

France insoumise : le coût du programme de Jean-Luc Mélenchon

En savoir plus

FRANCE

Vague de soutien sur les réseaux sociaux pour le bijoutier niçois qui a abattu son braqueur

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 14/09/2013

Sur Facebook et Twitter, certains internautes et politiques se mobilisent pour soutenir le bijoutier de Nice, braqué mercredi matin, qui a abattu son agresseur lorsqu'il prenait la fuite. Le commerçant a été mis en examen vendredi.

Près de 1 000 000 personnes sont devenues "fans" d’une page Facebook créée anonymement et intitulée "Soutien au bijoutier de Nice" depuis mercredi 11 septembre, date à laquelle un commerçant a tué un des braqueurs de son magasin. Une vague de soutien qui est arrivée jusqu’à Twitter, où un hashtag #SoutienBijoutierNice a été largement partagé. Une pétition lancée sur Internet a également recueilli quelque 40 000 signatures.

L’homme, mis en examen vendredi pour homicide volontaire et assigné à résidence sous bracelet électronique, a également reçu le soutien de certains politiques. La candidate du FN aux municipales de Nice, Marie-Christine Arnautu, a ainsi indiqué qu'elle participerait au rassemblement organisé en ville lundi par des commerçants niçois qui souhaitent "dénoncer pacifiquement les agressions contre les commerçants".

Le président du conseil général des Alpes-Maritimes Eric Ciotti (UMP) a de son côté fait part de son "relatif soulagement" après la décision de ne pas placer le bijoutier en détention provisoire, dénonçant, à l'instar du maire de la ville Christian Estrosi (UMP), les "risques de la politique pénale du gouvernement". Il appartient désormais "au gouvernement et au législateur de réfléchir aux contours de la légitime défense, (...) lourde tâche à laquelle j'apporterai ma contribution en tant que député, en prenant une initiative parlementaire", a par ailleurs annoncé Christian Estrosi dans un communiqué.

"Hier c'était lui, demain ça peut être nous, nous sommes habitués, mais il faut que ça cesse", a estimé Jan Arin, président de la chambre syndicale des bijoutiers de la Côte d'Azur.

Trois tirs, un mortel

À 8h45 mercredi, heure de l'ouverture de "La Turquoise", sa bijouterie, Stephan Turk, 67 ans, s'est fait braquer par deux jeunes gens casqués et vêtus de noir. Sous la menace d'un fusil à pompe, ils lui ont porté des coups de poing et pied, lui demandant d'ouvrir le coffre. Le commerçant a obtempéré et les deux malfaiteurs se sont emparés de bijoux, avant de repartir sur un scooter volé de grosse cylindrée, qui a été retrouvé plus tard sur les hauteurs de Nice.

Le bijoutier, qui avait déjà fait l'objet d'un vol à la disqueuse en 2012, s’est alors saisi d’un pistolet semi-automatique et, depuis le pas de son commerce, a fait feu à trois reprises, deux fois pour immobiliser le deux-roues et une troisième fois "parce que le passager l'aurait menacé directement de son arme", a-t-il expliqué lors de sa garde à vue, selon le procureur.

Le conducteur a, lui, réussi à prendre la fuite. Un suspect avait été placé en garde à vue jeudi, mais il a été mis hors de cause.

Avec dépêches

Première publication : 14/09/2013

COMMENTAIRE(S)