Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Mines d'uranium en Inde : les populations sacrifiées de Jadugoda

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Nouveaux jardins d'idées

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ottawa, la fin de l'innocence"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les "étudiants attardés" du PS"

En savoir plus

DÉBAT

France - migrants illégaux : l'impasse calaisienne

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : l'Iran réaffirme son soutien à l'Irak : à quel prix ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Entretien exclusif avec José Manuel Barroso, président de la Commission européenne

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Magic in the moonlight" : la magie opère dans le dernier Woody Allen

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Total, premier groupe pétrolier en Afrique, a perdu son PDG Christophe de Margerie

En savoir plus

Moyen-orient

Accord de Genève sur la Syrie : une "première étape" selon Fabius

© Capture d'écran FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/09/2013

Le ministre français des Affaires étrangères a salué dimanche depuis Pékin, où il est en visite, l'accord russo-américain sur l'élimination des armes chimiques en Syrie. Mais la France attend le rapport de l'ONU pour arrêter sa position.

Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius s'est exprimé dimanche 15 septembre à Pékin au sujet de l'accord conclu la veille par ses homologues russe et américain sur la Syrie. "C'est une avancée importante, mais c'est une première étape", a souligné le ministre français devant la presse à l'issue d'une rencontre avec son homologue chinois, Wang Hi.

"Ce qui apparaissait impossible quelques jours auparavant, maintenant devient possible. En effet, il y a seulement une semaine, le régime syrien n'admettait pas qu'il soit à la tête d’un arsenal chimique de plus de 1 000 tonnes et qu’il y ait eu un massacre chimique le 21 août. Une semaine plus tard, les choses ont heureusement bougé et il faut s’en feliciter."

"Il est prévu, dans le cadre du chapitre 7, que s'il y a des actes qui ne sont pas conformes avec les engagements, le Conseil de sécurité devra être saisi. Il n'y aura pas de sanction automatique mais il y aura un recours automatique au Conseil de sécurité par le chapitre 7. Le plus important c'est de suivre d'une manière extrêmement précise l'application des engagements pris et s'il y a dérives par rapport à ces engagements, il y aura immédiatement réaction" a encore affirmé Laurent Fabius.

La suite à donner à cette avancée est, selon le chef de la diplomatie française, de renforcer l'opposition syrienne modérée, pas les "terroristes". Samedi, il avait indiqué que la France "tiendrait compte du rapport des inspecteurs de l'ONU publié lundi sur le massacre de Damas pour arrêter sa position".

Au terme de près de trois jours de négociations à Genève, les États-Unis et la Russie ont conclu samedi un accord prévoyant un démantèlement complet des armes chimiques détenues par le gouvernement du président Bachar al-Assad d'ici le premier semestre 2014. Ces dernières semaines, la France était partisane, aux côtés de Washington, d'une intervention militaire contre Damas. 

Avec dépêches
 

Première publication : 15/09/2013

  • SYRIE

    Deux sénateurs républicains fustigent l'accord américano-russe sur la Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Accord entre les États-Unis et la Russie sur les armes chimiques en Syrie

    En savoir plus

  • ENTRETIEN EXCLUSIF

    John McCain : "L'inaction américaine sur le cas syrien est gênante pour Hollande"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)