Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE COMÉDIE FRANCAISE

Barrage de Sivens : après le drame, l'instrumentalisation politique ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Fondation Louis Vuitton : montez à bord du navire de Frank Gehry !

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Un soldat français tué , 2 autres blessés dans le nord du Mali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Sofia Amara, auteur d'"Infiltrée dans l'enfer syrien"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

États-Unis : bras de fer pour le Sénat

En savoir plus

SUR LE NET

Une vidéo dénonce le harcèlement de rue à New York

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Fraude fiscale : 80 pays s'engagent contre le secret bancaire

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La rançon de la gloire"

En savoir plus

DÉBAT

Burkina Faso : un "coup d'État constitutionnel" ? (partie 2)

En savoir plus

Asie - pacifique

Un haut responsable islamiste condamné à mort au Bangladesh

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/09/2013

La peine d'un haut responsable islamiste jugé pour des violences pendant la lutte pour l'indépendance au Bangladesh vient de passer de la prison à perpétuité à la condamnation à mort, après le verdict mardi de la cour suprême du pays.

Il était initialement condamné à la perpétuité. Mardi 17 septembre, la cour suprême du Bangladesh a finalement condamné à mort un haut responsable du parti Jamaat-e-Islami, le plus grand parti islamiste du pays. Abdul Quader Molla était jugé pour des violences perpétrées pendant la lutte pour l'indépendance au début des années 1970.

"Nous sommes abasourdis par ce verdict. C'est la première fois dans l'histoire judiciaire de l'Asie du Sud qu'une cour suprême aggrave une peine de première instance", a dit son avocat, Tajul Islam. Sa condamnation à la prison à vie en février par le très controversé "tribunal international des crimes" (ICT) avait déclenché de violentes manifestations réclamant son exécution.

Plusieurs décisions ultérieures du tribunal condamnant à mort des dirigeants du parti islamiste avaient par ailleurs provoqué la colère chez les islamistes, déclenchant plusieurs mois de violences et faisant au moins une centaine de morts dans des heurts avec la police.

Lors de l'intervention de l'Inde à la fin du conflit de 1971, signifiant la défaite imminente du Pakistan, les milices pro-Islamabad ont massacré des dizaines d'enseignants, de réalisateurs, de médecins et de journalistes.

L'ICT a été mis en place en mars 2010 par le gouvernement, qui affirme que ces procès sont nécessaires pour cicatriser les plaies encore vivaces de la guerre d'indépendance. Mais le Jamaat-e-Islami accuse le pouvoir d'avoir créé ce tribunal - baptisé ainsi en dépit de l'absence de toute supervision d'institution internationale - pour des motifs politiques, la plupart des personnes poursuivies appartenant à l'opposition.

Avec dépêches

Première publication : 17/09/2013

  • BANGLADESH

    Un chef islamiste jugé coupable de crimes de guerre

    En savoir plus

  • BANGLADESH

    Regain de tension après la condamnation à mort d’un leader islamiste

    En savoir plus

  • BANGLADESH

    Un député du Bangladesh visé par un attentat-suicide

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)