Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "MarocLeaks" inquiètent le pouvoir marocain

En savoir plus

#ActuElles

Jouets sexistes : le marketing des fabricants en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Joyeux Noël... laïc !

En savoir plus

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Cuba - États-Unis : la fin de la guerre froide ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La Grèce fait trembler les marchés

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La personnalité tourmentée de "Mr. Turner"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : colère à Peshawar lors des funérailles des écoliers assassinés

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande, un recentrage à gauche ?

En savoir plus

FRANCE

Syrie : le Conseil de sécurité planche sur une résolution

© AFP

Dernière modification : 18/09/2013

Des discussions informelles entre les représentants des cinq membres permanents du Conseil de sécurité ont lieu ce mardi à New York pour tenter de s'accorder sur un projet de résolution sur la destruction des armes chimiques syriennes.

Des diplomates des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies sont réunis mardi 17 septembre à New York. Ils tiennent des discussions informelles sur un projet de résolution sur la destruction des armes chimiques syriennes, a annoncé la porte-parole de la mission des États-Unis à l'ONU. Les cinq (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie) basent leurs discussions sur la base d'un projet présenté par Washington, Londres et Paris, a précisé Erin Pelton qui n'a pas souhaité divulguer d'éléments de ce texte.

Depuis l'accord entre le secrétaire d'État américain John Kerry et le ministre des Affaires russes Sergueï Lavrov conclu à Moscou le 14 septembre sur les modalités de mise sous contrôle international des armes chimiques syrienne, la nature de la résolution à adopter a fait moult débats.

Les chefs de la diplomatie de la France, des États-Unis et du Royaume-Uni, réunis à Paris, se sont ainsi prononcés lundi 16 septembre pour une résolution "forte et contraignante" à l'égard de Damas. "Les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, nous voulons obtenir du Conseil de Sécurité des Nations unies dans les jours prochains une résolution forte, a ainsi affirmé Laurent Fabius. "La pression est sur eux [le régime de Damas, NDLR] pour qu'ils appliquent intégralement cet accord. Le monde doit être prêt à en tirer les conséquences s'ils ne le font pas", a renchéri William Hague.

Bras de fer avec Moscou et Pékin en perspective

Des déclarations que la Russie n'a pas laissé sans réponse. Moscou a immédiatement tenu à rappeler les termes de l'accord russo-américain. Le chef de la diplomatie russe a notamment souligné que l'accord conclu avec le secrétaire d'État américain ne prévoyait pas que la résolution à adopter dans un premier temps au Conseil de sécurité de l'ONU sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien fasse mention du recours au chapitre 7 de la charte de l'ONU, qui autorise le recours à la force. "Pour ce qui concerne les déclarations de certains de nos partenaires sur la nécessité d'adopter dans l'urgence, (...), cela montre d'abord une incompréhension de ce dont nous avons convenu avec John Kerry, et même le refus de lire ce document", a déclaré Sergueï Lavrov

Il a précisé en outre qu'en cas de non respect des termes de l'accord par Damas, "le Conseil pourra alors, sur la foi de faits établis, adopter une nouvelle résolution, qui peut être adoptée sous chapitre 7, avec l'ensemble des mesures de contrainte que cela comporte", a-t-il dit, précisant : "Ce sera une tout autre résolution".

Des déclarations qui n'ont pas dissuadé Laurent Fabius de se rendre à Moscou dans le but de faire fléchir son homologue russe. Sans succès.

Depuis le début du conflit en mars 2011 la Chine et la Russie ont jusqu'ici toujours refusé de voter des textes hostiles à Damas.

Avec dépêches 

 

Première publication : 17/09/2013

  • SYRIE

    Sept millions de Syriens en attente d'une aide humanitaire

    En savoir plus

  • SYRIE

    Syrie : Fabius et Lavrov reconnaissent des "différences d'approche"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Rapport de l'ONU : pour Paris et Washington, le rôle d'Assad est établi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)