Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : une volontaire française de MSF contaminée

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

  • Écosse : "Quel que soit le résultat, il va y avoir beaucoup de mécontents"

    En savoir plus

  • Frappes en Irak, croissance, Europe : les principales annonces de Hollande

    En savoir plus

  • Cinq casques bleus tchadiens tués dans le nord du Mali

    En savoir plus

  • Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

    En savoir plus

  • Alex Salmond, le visage d'une Écosse qui rêve d'indépendance

    En savoir plus

  • L'Australie, une cible de choix pour l'organisation de l'EI ?

    En savoir plus

  • Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Livraison d'armes aux rebelles syriens : le Congrès américain doit se prononcer

    En savoir plus

  • Vladimir Evtouchenkov, le nouvel oligarque dans le viseur du Kremlin

    En savoir plus

  • Parcours sans-faute des Bleues vers le Mondial-2015

    En savoir plus

  • Une star de la Silicon Valley rachète le château de Pommard

    En savoir plus

  • Le sulfureux maire de Toronto atteint d'un cancer rare et agressif

    En savoir plus

  • "Hollande renvoie l’image de quelqu’un de trop optimiste"

    En savoir plus

FRANCE

Syrie : le Conseil de sécurité planche sur une résolution

© AFP

Dernière modification : 18/09/2013

Des discussions informelles entre les représentants des cinq membres permanents du Conseil de sécurité ont lieu ce mardi à New York pour tenter de s'accorder sur un projet de résolution sur la destruction des armes chimiques syriennes.

Des diplomates des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies sont réunis mardi 17 septembre à New York. Ils tiennent des discussions informelles sur un projet de résolution sur la destruction des armes chimiques syriennes, a annoncé la porte-parole de la mission des États-Unis à l'ONU. Les cinq (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie) basent leurs discussions sur la base d'un projet présenté par Washington, Londres et Paris, a précisé Erin Pelton qui n'a pas souhaité divulguer d'éléments de ce texte.

Depuis l'accord entre le secrétaire d'État américain John Kerry et le ministre des Affaires russes Sergueï Lavrov conclu à Moscou le 14 septembre sur les modalités de mise sous contrôle international des armes chimiques syrienne, la nature de la résolution à adopter a fait moult débats.

Les chefs de la diplomatie de la France, des États-Unis et du Royaume-Uni, réunis à Paris, se sont ainsi prononcés lundi 16 septembre pour une résolution "forte et contraignante" à l'égard de Damas. "Les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, nous voulons obtenir du Conseil de Sécurité des Nations unies dans les jours prochains une résolution forte, a ainsi affirmé Laurent Fabius. "La pression est sur eux [le régime de Damas, NDLR] pour qu'ils appliquent intégralement cet accord. Le monde doit être prêt à en tirer les conséquences s'ils ne le font pas", a renchéri William Hague.

Bras de fer avec Moscou et Pékin en perspective

Des déclarations que la Russie n'a pas laissé sans réponse. Moscou a immédiatement tenu à rappeler les termes de l'accord russo-américain. Le chef de la diplomatie russe a notamment souligné que l'accord conclu avec le secrétaire d'État américain ne prévoyait pas que la résolution à adopter dans un premier temps au Conseil de sécurité de l'ONU sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien fasse mention du recours au chapitre 7 de la charte de l'ONU, qui autorise le recours à la force. "Pour ce qui concerne les déclarations de certains de nos partenaires sur la nécessité d'adopter dans l'urgence, (...), cela montre d'abord une incompréhension de ce dont nous avons convenu avec John Kerry, et même le refus de lire ce document", a déclaré Sergueï Lavrov

Il a précisé en outre qu'en cas de non respect des termes de l'accord par Damas, "le Conseil pourra alors, sur la foi de faits établis, adopter une nouvelle résolution, qui peut être adoptée sous chapitre 7, avec l'ensemble des mesures de contrainte que cela comporte", a-t-il dit, précisant : "Ce sera une tout autre résolution".

Des déclarations qui n'ont pas dissuadé Laurent Fabius de se rendre à Moscou dans le but de faire fléchir son homologue russe. Sans succès.

Depuis le début du conflit en mars 2011 la Chine et la Russie ont jusqu'ici toujours refusé de voter des textes hostiles à Damas.

Avec dépêches 

 

Première publication : 17/09/2013

  • SYRIE

    Sept millions de Syriens en attente d'une aide humanitaire

    En savoir plus

  • SYRIE

    Syrie : Fabius et Lavrov reconnaissent des "différences d'approche"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Rapport de l'ONU : pour Paris et Washington, le rôle d'Assad est établi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)