Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Je ne crois pas que ça va me hanter"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Exclusif : Pour Essebsi, "Ennahda a organisé la campagne de Marzouki"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Quand les anti-IVG accusaient la rescapée Simone Veil de promouvoir le "génocide""

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Exclusif : Marzouki met en garde les Tunisiens contre la "tentation extrémiste"

En savoir plus

REPORTERS

France : le FN à l’épreuve du terrain

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jean-Christophe Moreau, co-auteur de "Islamophobie : la contre-enquête"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Charlotte Gainsbourg : "Je n'aurais pas pu être autre chose qu’actrice"

En savoir plus

BILLET RETOUR

Liban : Beyrouth, entre souvenir et amnésie

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Hollande à Florange : un retour sous tension

En savoir plus

Moyen-orient

Le vice-Premier ministre syrien évoque la possibilité d'un cessez-le-feu

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/09/2013

Dans une interview au Guardian, le vice-Premier ministre syrien, Qadri Jamil, a évoqué jeudi l'idée d'un cessez-le-feu avec les rebelles, estimant que le conflit, qui dure depuis deux ans et demi, était dans une "impasse".

C’est un pas en avant plutôt surprenant de la part de Damas. Dans une interview au "Guardian", publiée jeudi 19 septembre, le vice-premier ministre syrien Qadri Jamil a évoqué pour la première fois l’idée d’un cessez-le-feu avec les rebelles.

Une conférence Genève II en septembre ?

"Le conflit est dans une impasse. Ni les rebelles ni les forces syriennes ne peuvent s’imposer militairement, a-t-il estimé dans un entretien diffusé sur le site internet du quotidien britannique. "Ni l’opposition armée ni le régime ne sont capables de vaincre l’autre partie. Cet équilibre des forces ne changera pas avant un moment", a-t-il ajouté en évaluant à 75 milliards d’euros les pertes dues au conflit.

Selon l’homme politique, le régime de Damas serait prêt à fournir des efforts considérables lors d'une éventuelle conférence de paix Genève II, prévue fin septembre, pour mettre un terme à ce conflit qui ravage la Syrie depuis deux ans et demi : "[A cette conférence Genève II, nous pourrions proposer] la fin de l’ingérence étrangère, un cessez-le-feu et le lancement d’un processus politique pacifique qui permette au peuple de choisir par lui-même sans intervention extérieure et de façon démocratique", a-t-il précisé.

Et, selon lui, si l’opposition syrienne acceptait un arrêt des combats, un cessez-le-feu pourrait être assuré "sous supervision internationale" par des gardiens de la paix de l’ONU. Une utopie pour l’heure : l’opposition syrienne a assuré à de multiples reprises qu'elle refusait d’engager des pourparlers de paix avec le régime tant qu’Assad reste au pouvoir.

Avec dépêches

 

Première publication : 20/09/2013

  • FRANCE - SYRIE

    La Syrie, terrain de prédilection des combattants français

    En savoir plus

  • SYRIE

    Al-Qaïda déloge des rebelles syriens d'une ville à la frontière turque

    En savoir plus

  • SYRIE

    Assad réclame un an et un milliard de dollars pour détruire son arsenal chimique

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)