Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Proche-Orient : Hébron, symbole d’une paix qui semble impossible

En savoir plus

SUR LE NET

Sony et Kim Jong-Un critiqués sur la Toile

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les temps forts musicaux de l'année 2014

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

L'art de la bûche

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Gastronomie, la nouvelle cuisine des affaires étrangères

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Deuxième tour de l'élection présidentielle en Grèce

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Présidentielle tunisienne : le face à face Essebsi - Marzouki

En savoir plus

SUR LE NET

Le rapprochement avec Cuba divise la Toile américaine

En savoir plus

SUR LE NET

Noël : les jouets connectés au pied du sapin

En savoir plus

Moyen-orient

Le vice-Premier ministre syrien évoque la possibilité d'un cessez-le-feu

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/09/2013

Dans une interview au Guardian, le vice-Premier ministre syrien, Qadri Jamil, a évoqué jeudi l'idée d'un cessez-le-feu avec les rebelles, estimant que le conflit, qui dure depuis deux ans et demi, était dans une "impasse".

C’est un pas en avant plutôt surprenant de la part de Damas. Dans une interview au "Guardian", publiée jeudi 19 septembre, le vice-premier ministre syrien Qadri Jamil a évoqué pour la première fois l’idée d’un cessez-le-feu avec les rebelles.

Une conférence Genève II en septembre ?

"Le conflit est dans une impasse. Ni les rebelles ni les forces syriennes ne peuvent s’imposer militairement, a-t-il estimé dans un entretien diffusé sur le site internet du quotidien britannique. "Ni l’opposition armée ni le régime ne sont capables de vaincre l’autre partie. Cet équilibre des forces ne changera pas avant un moment", a-t-il ajouté en évaluant à 75 milliards d’euros les pertes dues au conflit.

Selon l’homme politique, le régime de Damas serait prêt à fournir des efforts considérables lors d'une éventuelle conférence de paix Genève II, prévue fin septembre, pour mettre un terme à ce conflit qui ravage la Syrie depuis deux ans et demi : "[A cette conférence Genève II, nous pourrions proposer] la fin de l’ingérence étrangère, un cessez-le-feu et le lancement d’un processus politique pacifique qui permette au peuple de choisir par lui-même sans intervention extérieure et de façon démocratique", a-t-il précisé.

Et, selon lui, si l’opposition syrienne acceptait un arrêt des combats, un cessez-le-feu pourrait être assuré "sous supervision internationale" par des gardiens de la paix de l’ONU. Une utopie pour l’heure : l’opposition syrienne a assuré à de multiples reprises qu'elle refusait d’engager des pourparlers de paix avec le régime tant qu’Assad reste au pouvoir.

Avec dépêches

 

Première publication : 20/09/2013

  • FRANCE - SYRIE

    La Syrie, terrain de prédilection des combattants français

    En savoir plus

  • SYRIE

    Al-Qaïda déloge des rebelles syriens d'une ville à la frontière turque

    En savoir plus

  • SYRIE

    Assad réclame un an et un milliard de dollars pour détruire son arsenal chimique

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)