Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Après moi, le déluge"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Algérie: élection sous tension

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Veille de scrutin en Algérie

En savoir plus

DÉBAT

Nigeria : un "colosse" économique face au défi sécuritaire (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

L'Algérie d'aujourd'hui : économie, sécurité... : à J-1 du scrutin, le pays inquiet (Partie 1)

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

RDC : la ferme des anciens combattants

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Xavier Dolan nous fait trembler !

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Marathon de Boston, un an après

En savoir plus

FOCUS

Les Algériens de France : un vote courtisé

En savoir plus

  • En direct : une élection jouée d'avance en Algérie ?

    En savoir plus

  • En images : mince espoir de retrouver des survivants du ferry en Corée du Sud

    En savoir plus

  • Crise ukrainienne : accrochages dans l'Est, les diplomates réunis à Genève

    En savoir plus

  • Coupe du Roi : le Real Madrid enfonce le FC Barcelone

    En savoir plus

  • Jacques Servier, le père du Mediator, est décédé

    En savoir plus

  • Vidéo : les Algérois partagés entre fatalisme et peur de l’avenir

    En savoir plus

  • RD Congo : qui en veut au directeur du parc des Virunga, blessé par balles ?

    En savoir plus

  • Transfert d'argent : l'Afrique perd près de 2 milliards de dollars par an

    En savoir plus

  • Daniel Cohn-Bendit fait ses adieux au Parlement européen

    En savoir plus

  • Economies : Valls demande aux fonctionnaires de "participer à l'effort commun"

    En savoir plus

  • L'aviation jordanienne détruit plusieurs véhicules blindés venant de Syrie

    En savoir plus

  • Crimes de guerre en Syrie : la France veut faire saisir la CPI

    En savoir plus

  • Anelka affirme ne pas avoir accepté l’offre du club brésilien

    En savoir plus

  • La police de New York ferme une unité secrète chargée d'espionner les musulmans

    En savoir plus

  • Démission du puissant chef des renseignements saoudiens

    En savoir plus

  • "Injustices et corruption alimentent le cycle de violences au Nigeria"

    En savoir plus

  • Violences sexuelles dans l'armée : Le Drian prône la "tolérance zéro"

    En savoir plus

EUROPE

Le Premier ministre italien évoque un "geste fou" après l’éclatement de sa coalition

© AFP.

Vidéo par Natalia MENDOZA

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 29/09/2013

Enrico Letta a dénoncé un "geste fou et irresponsable" après la démission de cinq ministres du parti du Peuple de la liberté (PDL) de l’ex-Premier ministre Berlusconi. Ce dernier, condamné pour fraude, risque d'être déchu de son mandat de sénateur.

Le "Cavaliere" a fait plonger l’Italie dans une énième crise politique en provoquant, samedi, la démission de cinq ministres membres de son parti politique – une décision qualifiée de "geste fou et irresponsable" par le Premier ministre Enrico Letta.

Silvio Berlusconi a estimé que ce dernier avait rompu le "pacte de coalition" qui liait jusqu'alors le PDL au Parti démocrate (PD), dont Letta est issu et qui dirige donc la coalition gouvernementale. L'ex-chef du gouvernement avait appelé les ministres de son clan à envisager une démission immédiate, et ce sur fond de grandes manœuvres dans son camp pour empêcher qu'il ne soit déchu de son mandat de sénateur.

Le "Cavaliere", condamné en août pour fraude fiscale dans l'affaire Mediaset par la Cour de cassation, pourrait être déchu par la commission sénatoriale qui doit se réunir le 4 octobre.

"Violation du pacte de gouvernement"

Le "Cavaliere" avait également fustigé la décision du président du Conseil de geler l'action du gouvernement en raison de la crise politique.

"La décision adoptée hier par le président du Conseil de geler l'action du gouvernement, entraînant de cette façon l'augmentation de la TVA, est une grave violation du pacte de gouvernement", avait-il déclaré.

Le conseil des ministres avait été convoqué vendredi par Enrico Letta afin d'ajourner l'augmentation d'un point de la TVA, prévue pour le 1er octobre et unanimement rejetée par les membres du PDL.

Mais la crise politique avait poussé le président du Conseil italien à repousser toute décision, officialisant de fait l'application de cette augmentation.

Retour aux urnes ?

L'annonce, effectuée samedi soir par le vice-président du Conseil et dirigeant de PDL Angelino Alfano, constitue le point d'orgue de la crise politique que connaît le pays ces derniers jours. 

Elle vient sanctionner plusieurs désaccords politico-économiques, notamment le choix de Letta d'avoir réclamé un vote de confiance au Parlement au sujet du soutien du centre-droit à son gouvernement de coalition. Une décision qualifiée d'ultimatum "inadmissible et inacceptable" par Silvio Berlusconi.

Cinq mois après une naissance dans la difficulté, le gouvernement Letta, produit d'une large coalition, a sans doute subi un coup fatal. Les relations entre les deux principaux partis de la coalition, le PDL et le Parti démocrate, ont surtout été empoisonnées par la probable éviction de Silvio Berlusconi du Sénat. 

La chute du cabinet Letta pourrait pousser le président Giorgio Napolitano à annoncer des élections législatives anticipées. À moins qu'il ne parvienne à réunir rapidement les éléments d'une nouvelle coalition.

Avec dépêches.

Première publication : 28/09/2013

  • ITALIE

    Le président italien Napolitano ne graciera pas Berlusconi

    En savoir plus

  • ITALIE

    Silvio Berlusconi après sa condamnation : "le gouvernement doit aller de l'avant"

    En savoir plus

  • ITALIE

    La condamnation de Berlusconi fragilise la coalition gauche-droite italienne

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)