Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

France - migrants illégaux : l'impasse calaisienne

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : l'Iran réaffirme son soutien à l'Irak : à quel prix ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Entretien exclusif avec José Manuel Barroso, président de la Commission européenne

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Magic in the moonlight" : la magie opère dans le dernier Woody Allen

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Total, premier groupe pétrolier en Afrique, a perdu son PDG Christophe de Margerie

En savoir plus

FACE À FACE

Martine Aubry, la gauche et ses frondeurs

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Ces étrangers qui partent combattre avec les Kurdes en Irak et en Syrie

En savoir plus

DÉBAT

La sentence de Pistorius est-elle "satisfaisante" ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Prisonnier Pistorius"

En savoir plus

EUROPE

Le sort du gouvernement italien entre les mains des dissidents du PDL

© AFP | Angelino Alfano, en arrière plan, et Silvio Berlusconi, en avril dernier

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 02/10/2013

Le chef du gouvernement italien Enrico Letta (gauche) affronte mercredi un vote de confiance devant le Parlement. Il devrait pouvoir compter sur le soutien de nombreux dissidents du parti du Peuple et de la Liberté de Silvio Berlusconi.

Vont-ils lâcher leur chef ? Alors que le gouvernement italien doit affronter un vote de confiance crucial mercredi 2 octobre, une partie des parlementaires du parti du Peuple et de la liberté (PDL), le parti de Silvio Berlusconi, ont appelé à voter en faveur du maintien du gouvernement du Premier ministre Enrico Letta (PD, à gauche).

"Ce vote aujourd'hui est un moment de vérité, le gouvernement Letta joue sa survie, c'est un vote crucial", insiste Natalia Mendoza, la correspondante de FRANCE 24 en Italie.

De nombreux "dissidents" du PDL, dont le numéro 2 du parti, Angelino Alfano, ne souhaitent pas la chute du gouvernement de Letta, déjà fragilisé par la démission de cinq ministres pilotés par le "Cavaliere".

"Nous voterons la confiance"

"Je reste fermement convaincu que notre parti tout entier doit voter la confiance à Letta", a déclaré le dauphin de Berlusconi, Angelino Alfano. "Nous sommes plus de 40 à vouloir maintenir l'équilibre du gouvernement. Donc nous voterons la confiance, a par ailleurs affirmé le sénateur Carlo Giovanardi, membre frondeur du PDL, à des journalistes. Il y a la possibilité que ce soit l'ensemble du PDL qui vote la confiance. J'ai la sensation que c'est l'orientation qui est en train de se dessiner".

La colère gronde dans les rangs du PDL depuis que Silvio Berlusconi a ordonné aux ministres issus de son rang de démissionner, sans préalablement consulter les instances dirigeantes du parti. Pour les "dissidents" du PDL, cette stratégie - fomentée par l’ex-président du Conseil, menacé d’une expulsion du Sénat et d’une levée de son immunité parlementaire après la confirmation de sa condamnation pour fraude fiscale, en août dernier – risque de plonger l’Italie dans une grave crise politique. Certains analystes ont même qualifié le comportement de Berlusconi de "fou".

Au moment où l’Italie peine à se sortir de la récession, rares sont ceux qui souhaitent voir émerger une nouvelle crise politique dans le pays et l’organisation d’élections anticipées.

Avec dépêches

Première publication : 01/10/2013

  • ITALIE

    La droite italienne peut-elle se passer de Berlusconi ?

    En savoir plus

  • CRISE POLITIQUE

    Italie : Enrico Letta va demander la confiance du Parlement

    En savoir plus

  • ITALIE

    Rome tente d'éviter les élections anticipées après l'explosion de la coalition

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)