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Grands titres, débats, éditos et histoires du jour... Nos chroniqueurs passent en revue la presse française et la presse internationale. Du lundi au vendredi à 7h20 et 9h20.

Dernière modification : 02/10/2013

"Démocratie quand tu nous tiens"

© France 24

Presse internationale, Mercredi 2 octobre 2013. Au menu de la revue de presse internationale, le blocage budgétaire aux Etats-Unis, et une statue de Staline.

 

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On commence cette revue de presse internationale avec la paralysie administrative aux Etats-Unis, résultat du bras de fer qui oppose toujours les démocrates aux républicains.
 
Les uns et les autres sont s’arc-boutent sur leur position, et c’est parti pour durer, prévient The Wall Street Journal, qui critique la tradition américaine qui consiste à voter non pas pour un budget fédéral global mais  pour des bouts de texte destinés à rallonger les crédits de quelques semaines ou de quelques mois. Ce sont ces fameuses rallonges budgétaires que les républicains refusent de voter, d’où la paralysie actuelle. The Wall Street Journal rappelle également que s’il n’y a pas non plus d’accord au Congrès sur le relèvement du plafond de la dette américaine, le pays va se retrouver en défaut de paiement.
 
Les journaux du monde entier se demandent comment les Etats-Unis ont pu en arriver là, à l’image du Independent, qui montre à la Une un fonctionnaire américain au chômage technique s’adressant aux élus du Congrès: «Faites votre travail de façon à ce que je puisse faire le mien». Le quotidien britannique évoque un pouvoir américain en panne, une situation ubuesque dans la démocratie la plus avancée du monde. Ce qui est considéré comme une «catastrophe» par le journal, ce sont les causes de ce blocage: la «tyrannie» exercée par une «minorité extrémiste», ces tea parties davantage obsédées par la taille de l’Etat que par les millions d’Américains qui n’ont pas les moyens de tomber malades, ou le spectacle d’un président pris en otage.
 
Barack Obama pourrait toutefois parvenir à tirer profit de cette situation, d’après The Huffington Post. La version française du site soutient qu’il «a tout intérêt à laisser traîner» la situation, parce que d’après les sondages, la crispation des républicains est en train de les discréditer aux yeux de l’opinion. Les Américains, assure le site, rejettent en masse la stratégie des républicains de lier le vote d'un budget à des concessions du président sur sa réforme de la santé, tandis qu'une seule personnalité s'en sortirait  avec les honneurs: Barack Obama himself, qui recueille 44% d'approbation.
 
Le shutdown américain, suite et fin avec ce dessin du International Herald Tribune, où l’on retrouve Barack Obama tentant de raisonner un animateur de tea party en train de débrancher brutalement l’alimentation du gouvernement fédéral, de l’emploi, des marchés… et de l’économie américaine.
 
On passe maintenant en Géorgie, où une statue de Staline est en train de faire beaucoup parler d’elle. L’histoire nous est rapportée ce matin par The Wall Street Journal, qui rappelle que le dictateur était originaire de Géorgie, de Gori, plus précisément, où une partie de la population continue à lui vouer un véritable culte. Les autorités municipales ont décidé de restaurer une de ses statues pour commémorer l’anniversaire de sa naissance, en décembre prochain, et l’installer dans le musée de la ville qui lui est consacré. Mais ’idée n’est pas du goût de tout le monde, pas du goût de ceux qui se souviennent des millions de morts qu’a fait le stalinisme, à commencer par le très pro-occidental président géorgien, Mikhail Saakashvili, qui a évoqué un acte «barbare et anti-géorgien».
 
Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française (du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale (du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

 

Par Hélène FRADE

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