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Culture

Décès de Michael Jackson : le promoteur AEG blanchi

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/10/2013

Après cinq mois de procès entre la famille Jackson et AEG, la justice californienne a donné raison au promoteur, estimant que les négligences du médecin, qui a administré une surdose de propofol au chanteur, n’étaient pas imputable au groupe.

Ils espéraient jusqu’à 1,6 milliard de dollars de dédomagement. Mais les membres de la famille de Michael Jackson n’ont finalement pas obtenu gain de cause, dans le procès les opposant depuis cinq mois au promoteur AEG. L'organisateur de la tournée spéctaculaire, que préparait le chanteur à sa mort le 25 juin 2009, a été blanchi.

C’est devant une salle de tribunal, à moitié vide, et en l'absence du principal avocat des Jackson - retenu par un rendez-vous extérieur - qu’AEG a été innocenté, mercredi 2 octobre, de toute responsabilité par un jury populaire californien, composé de douze membres.

Quatre ans après sa mort en 2009, Michael Jackson est à nouveau mis en cause dans une affaire de pédophilie.

Le chorégraphe australien Wade Robson, qui a été invité à plusieurs reprises à Neverland, le ranch de Michael Jackson, accuse la star de l'avoir agressé sexuellement à de nombreuses reprises à partir de ses sept ans. Il réclame 1,5 milliard de dollars au clan Jackson.

Le procès doit s'ouvrir le 2 juin 2014. Le mannequin Naomi Campbell ou encore les acteurs Eddie Murphy et Brooke Shields pourraient y témoigner.

La mère du “Roi de la pop”, Katherine Jackson, seul membre du clan présente à la Cour supérieure de Los Angeles pour la lecture du verdict, qui a duré à peine dix minutes, a quitté les lieux vers 15H45 (22H45 GMT), sans un mot, mais souriante, malgré le refus du jury d'accéder à ses demandes.

“Personne n’a gagné”

Les fans du chanteur, qui ont patiemment écouté les centaines d'heures de débat, ne cachaient pas leur déception après le verdict, certains dénonçant "un spectacle de clowns”.

De son côté, AEG tente de temporiser : "personne n'a gagné dans cette affaire", a assuré, à la sortie du tribunal, l'avocat du groupe, Marvin Putnam. Reste que “la décision du jury innocente entièrement AEG, et confirme ce que nous savions depuis le début. Bien que la mort de Michael Jackson ait été une tragédie, cette tragédie n'a pas été causée par AEG", a-t-il déclaré plus tard dans un communiqué. L'avocat du promoteur a également affirmé qu'il n'avait jamais pensé négocier un accord avec les Jackson en dehors du tribunal, partant du principe qu'AEG était innocent.

Même son de cloche du côté des jurés, dont l’un d’entre eux, Greg Barden, a affirmé que le jury ne "sortait pas du tribunal en pensant que la victoire était d'un côté ou de l'autre. C'était une situation tragique. C'est la mort de quelqu'un qui a fait que nous sommes là", a-t-il dit.

La famille pourrait faire appel

Les Jackson, qui réclamaient a minima 900 millions d’euros, estiment qu’AEG a fait preuve de négligence en embauchant le docteur Conrad Murray, condamné en 2011 à quatre ans de prison pour la mort du chanteur. Leur principal souci était de démontrer qu'AEG, aveuglé par les profits, avait fermé les yeux sur la dépendance de Michael Jackson aux médicaments et sa santé chancelante. Ce dernier est décédé à l'âge de 50 ans d’une surdose de propofol, un puissant anesthésiant qu'il utilisait comme somnifère, avec la complicité du médecin.

En face, AEG n’a cessé de répéter que le groupe n’avait jamais embauché le Docteur Murray, et qu’il n'était donc pas responsable de ses faits et gestes. Sur ce dernier point, le jury a donné raison aux Jackson, estimant que le Docteur Murray avait bel et bien été employé par AEG. Mais à la question de savoir si le médecin était incompétent pour remplir ses fonctions, le jury a répondu "non", excluant de fait toute responsabilité d'AEG.

Kevin Boyle, l'un des avocats de la famille Jackson, n'a pas exclu de faire appel. "Nous ne sommes évidemment pas contents du résultat. Nous explorererons toutes les options, et prendrons une décision ultérieurement", a-t-il déclaré devant le tribunal.

Avec dépêches

Première publication : 03/10/2013

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