Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Les Arméniens cachés de Turquie en quête d’identité

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Yémen : des milliers de réfugiés affluent à Djibouti

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Christianophobie" : un mots qui fait peur..

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton entre en piste pour 2016 - Les élections législatives au Royaume-Uni

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Naufrages de migrants : l'Europe passive ou impuissante ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Manuel Valls contre le racisme et l'antisémitisme

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidentielle américaine 2016 : l'économie dans la campagne

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Nokia s'offre Alcatel-Lucent : les emplois menacés ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Afrique du Sud : les familles des mineurs de Marikana réclament justice

En savoir plus

Amériques

Obama : "la réputation des États-Unis souffre du 'shutdown'"

© Capture d'écran | Barack Obama le 8 octobre 2013

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 08/10/2013

Le président américain a de nouveau appelé ses adversaires républicains à voter un budget ainsi qu'un relèvement du plafond de la dette, et écarter ainsi la "menace" que l'actuel impasse budgétaire fait peser sur l'économie du pays.

Au huitème jour de l’impasse budgétaire américaine, Barack Obama a convoqué la presse à la Maison Blanche afin de mettre une pression supplémentaire aux républicains. Le président américain a prévenu que l'image et la réputation des États-Unis souffraient du blocage entre parlementaires républicains et démocrates sur le budget 2014 à l'origine du "shutdown" affectant l'administration fédérale. "À chaque fois que nous faisons ces choses, notre réputation dans le monde en pâtit. Nous avons l'air de ne pas savoir où nous allons", a estimé le dirigeant, précisant que cette situation l’avait contraint à renoncer à une tournée en Asie cette semaine.

Les dirigeants étrangers "ne font pas seulement attention à ce que je dis, lance le président. Ils font aussi attention à ce que fait le Congrès. Et en fin de compte, ça dépendra du président de la Chambre, John Boehner", a expliqué Barack Obama qui demande à ses adversaire d’arrêter leurs “menaces” pour que le dialogue puisse reprendre et que le vote ait lieu.

Car, selon lui, les républicains utilisent cette situation de paralysie budgétaire pour obtenir des victoires politiques au chantage.

 

Le chef de l’État américain a toutefois cherché à rassurer les créanciers étrangers de son pays, en affirmant que les États-Unis "ont toujours payé leurs factures et le feront à nouveau."

Mais en plus de la paralysie partielle de l'État fédéral, s'ajoute le risque que les États-Unis ne parviennent pas à relever le plafond légal de leur dette. Il appelle donc John Boehner à autoriser un relèvement afin de prouver aux partenaires internationaux que la qualité du crédit des États-Unis est toujours bonne. Une demande qui intervient peu après l’avertissement lancé ce mardi par Olivier Blanchard, chef économiste au Fonds monétaire international (FMI), selon qui un défaut de la dette américaine pourrait avoir des conséquences dramatiques.

Au-delà du 17 octobre, et faute d'un relèvement de ce plafond (actuellement à 16 700 milliards de dollars) par le Congrès, la première économie mondiale ne pourra plus emprunter sur les marchés obligataires ni rembourser certains créanciers.

Avec dépêches

Première publication : 08/10/2013

  • SHUTDOWN

    La Chine et le Japon appellent Washington à sortir de la paralysie budgétaire

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Bloqué par la crise budgétaire, Obama annule sa tournée en Asie

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Impasse budgétaire : Obama se dit "exaspéré" par le camp républicain

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)