Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burundi : un mois après le début des manifestations la France suspend sa coopération sécuritaire

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Le prélèvement à la source : une fausse bonne idée?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Dominique A, artiste exigeant

En savoir plus

FOCUS

Népal : difficile retour sur les bancs de l'école, un mois après le séisme

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jeannette Bougrab : "Ma mère a réussi à briser cette malédiction de naître femme"

En savoir plus

#ActuElles

Les Méditerranéennes en mouvement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Nigeria : accord des distributeurs de carburant sur la fin de la grève

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Burundi : "Tout va très bien Madame la Marquise"

En savoir plus

DÉBAT

Burundi : l'impossible dialogue entre pouvoir et opposition? (partie 2)

En savoir plus

Moyen-orient

Armes chimiques : selon les experts, la Syrie se montre coopérative

© AFP

Vidéo par Florence THOMAZEAU

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/10/2013

Les experts de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques estiment que les autorités syriennes sont coopératives dans le cadre du démantèlement de leur arsenal. La totalité du stock chimique doit être détruit d'ici le 30 juin 2014.

Le directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), Ahmet Uzumcu, a déclaré, mercredi 9 octobre, que les autorités syriennes se montraient pour le moment bienveillantes avec les inspecteurs dans le cadre du démantèlement de son arsenal chimique.

"La coopération est tout à fait constructive et je dirais que les autorités syriennes sont coopératives", a-t-il ainsi assuré face à la presse au siège de l’OIAC à La Haye. Les inspecteurs de cette organisation ont été chargés par le Conseil de sécurité de l’ONU de détruire d’ici le 30 juin 2014 le stock syrien. Même si ce calendrier est court, les responsables de l’OIAC pensent pouvoir tenir ce délai : "Si nous pouvons nous assurer de la coopération de toutes les parties et si l’on peut établir un cessez-le-feu de façon temporaire pour permettre à nos experts de travailler dans un environnement propice, je pense que les objectifs pourraient être atteints".

Dix neuf experts de l’OIAC et 16 spécialistes de la logistique et de la sécurité de l’ONU sont actuellement en Syrie et ont commencé à détruire des installations de production d’armes syriennes. Les inspecteurs ont déjà visité un site d’armement chimique et doivent se rendre sur une vingtaine d’autres lieux dans les prochaines semaines.

La Syrie a présenté fin septembre à l'OIAC un inventaire de son stock chimique, conformément à l'accord américano-russe négocié le 14 septembre à Genève.

Cette opération a été conclue afin d’éviter une action militaire que les État-Unis comptaient mener avec la France pour sanctionner le régime de Bachar al-Assad à la suite d’une attaque meurtrière au gaz sarin le 21 août près de Damas.

Même si les détails du stock syrien n’ont pas été divulgués, les spécialistes estiment que le pays dispose d’environ 1000 tonnes de gaz moutarde, sarin et VX, en partie entreposées à l’état brut et en partie déjà chargées dans divers missiles.

Avec dépêches

Première publication : 09/10/2013

  • SYRIE

    Destruction des armes chimiques : John Kerry loue la collaboration de Damas

    En savoir plus

  • ARMES CHIMIQUES

    La destruction de l'arsenal chimique syrien a commencé

    En savoir plus

  • SYRIE

    Les experts en armes chimiques sont arrivés en Syrie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)