Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Albert Ebossé : Une contre autopsie du joueur camerounais conclut à un assassinat

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie: il ne faut pas pas vendre la peau de l'ours

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Retour à la terre, avec le paysan-philosophe Pierre Rabhi

En savoir plus

POLITIQUE

France : "La principale opposition au gouvernement, c’est le groupe socialiste !"

En savoir plus

POLITIQUE

France : "On est dans une séquence du quinquennat très difficile"

En savoir plus

FOCUS

Journée internationale des migrants : l'Italie confrontée à de plus en plus d'enfants

En savoir plus

FACE À FACE

Discours sur l'immigration : François Hollande à la reconquête de la gauche ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'œuvre lumineuse d'Olafur Eliasson éclaire la Fondation Louis Vuitton

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile indienne affiche sa solidarité avec le Pakistan

En savoir plus

Moyen-orient

Un cinquième membre du Hezbollah suspecté du meurtre de Rafic Hariri

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 10/10/2013

Le Tribunal spécial des Nations unies pour le Liban a émis jeudi un mandat d'arrêt visant un cinquième suspect, membre du Hezbollah, dans le meurtre de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, commis en 2005.

Le Tribunal spécial pour le Liban  (TSL) a confirmé jeudi 10 octobre un acte d'accusation à l'encontre de Hassan Habib Merhi, dans le cadre du procès contre les assassins présumés de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri. Le procès devrait débuter le 13 janvier 2014.

"L’homme est, en effet, accusé d'avoir été impliqué dans l'attentat du 14 février 2005 à Beyrouth", a indiqué le TSL dans un communiqué. Créé par l'ONU à la demande du Liban, le TSL veut notamment juger quatre membres du Hezbollah, puissant parti chiite, pour cet attentat, qui a coûté la vie à 22 personnes, dont le Premier ministre Hariri.

Hassan Habib Merhi, membre du Hezbollah

Selon les médias libanais, Hassan Merhi, dont l'acte d'accusation avait été confirmé en juillet de manière confidentielle, fait partie du Hezbollah.

Un mandat d'arrêt avait été transmis aux autorités libanaises début août, mais celles-ci n'ont pas transféré le nouvel accusé, qui reste "introuvable", selon le procureur.

À 47 ans, il est accusé de "plusieurs crimes, dont celui de complot en vue de commettre un acte de terrorisme", toujours selon le TSL. D’après l'acte d'accusation, l’homme a "coordonné la préparation" d'une fausse cassette vidéo, transmise le jour de l'attentat à la chaîne arabe Al-Jazeera, contenant une fausse revendication de l'attaque, "en vue de soustraire les auteurs du complot à la justice".

Il aurait ainsi comploté avec les quatre autres accusés, qui font l'objet de mandats d'arrêt, transmis en juin 2011 aux autorités libanaises. Parmi eux, Moustafa Badreddine, 52 ans, est accusé d'avoir été le "cerveau" de l'attentat, tandis que Salim Ayyash, 49 ans, aurait coordonné l'équipe responsable de sa "réalisation matérielle". Hussein Anaissi, 39 ans, et Assad Sabra, 36 ans, auraient, de leur côté, préparé la cassette vidéo.

Le TSL, pomme de discorde au Liban, est la bête noire du Hezbollah, qui l'accuse d'être le fruit d'un complot "israélo-américain" visant à le détruire, et a exclu la remise des quatre premiers suspects, qui doivent être jugés par défaut, c'est-à-dire en leur absence.

Entré en fonction le 1er mars 2009 dans la banlieue de La Haye, le TSL est le premier tribunal pénal international, qui permet la tenue d'un procès par défaut, au cours duquel l'accusé est représenté par un avocat.

Avec dépêches

Première publication : 10/10/2013

  • SYRIE - LIBAN

    Les rebelles syriens capturent un faux témoin dans l’affaire Hariri

    En savoir plus

  • LIBAN

    Le TSL dispose d'éléments de preuve "suffisants" pour ouvrir le procès Hariri

    En savoir plus

  • LIBAN

    Le TSL publie la totalité de l'acte d'accusation dans l'affaire Rafic Hariri

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)