Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

TECH 24

Satellites : les nouveaux maîtres du ciel

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

Afrique

Les islamistes du PJD en recul dans le nouveau gouvernement marocain

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/10/2013

Trois mois après le retrait des conservateurs de l’Istiqlal, le roi Mohamed VI a nommé un nouveau gouvernement. Les islamistes du Parti justice et développement (PJD) tiennent toujours le gouvernement mais sont désormais minoritaires.

Après plusieurs mois de négociations, les islamistes du Parti justice et développement (PJD), au pouvoir au Maroc, sont parvenus à former un nouveau gouvernement. Les islamistes sont désormais en minorité et devront composer avec d’autres partis pour mener les réformes économiques importantes à venir.

Ce nouveau gouvernement de 39 membres – dont 19 nouveaux – s’est concrétisé à la suite de l’accord obtenu par le Premier ministre islamiste Abdelilah Benkirane avec d’autres partis, dont le Rassemblement national des indépendants (RNI, libéral), pour former une nouvelle coalition.

Ce remaniement, acté par le roi Mohamed VI jeudi 10 octobre, intervient trois mois après le départ de l'Istiqlal de la coalition gouvernementale. L’Istiqlal était le principal allié des islamistes du Parti justice et développement (PJD) dans l'ancien gouvernement. Il reprochait au PJD d’Abdelilah Benkirane de ne pas se préoccuper assez des pauvres, en diminuant les subventions aux denrées alimentaires et aux carburants.

Ce départ de la coalition a fortement fragilisé le PJD, qui avait pourtant remporté un succès historique aux législatives de novembre 2011 après plusieurs décennies passées dans l’opposition. Ces dernières semaines, le parti a dû faire de sérieuses concessions pour convaincre le RNI d’intégrer la nouvelle coalition gouvernementale.
Parmi celles-ci, l'islamiste Saad-Eddine El Othmani, l’une des têtes de proue du PJD, a été contraint d’abandonner le ministère des Affaires étrangères au profit du chef du RNI, Salaheddine Mezouar.

Le nouveau gouvernement marocain comprend par ailleurs six femmes. Une mixité beaucoup plus importantes que dans la précédente coalition, dans laquelle une seule femme avait été nommée.

Pour le PJD, le défi de ces prochaines semaines consistera à mener d'importantes réformes économiques, alors que le pays a connu une forte aggravation de son déficit en 2012 (plus de 7% de son PIB). L'emploi des jeunes sera également l’un des enjeux économiques majeurs de ces prochains mois.

Avec dépêches

 

Première publication : 10/10/2013

  • MAROC

    Au Maroc, la colère gronde contre le gouvernement islamiste de Benkirane

    En savoir plus

  • MAROC - PÉDOPHILIE

    Annulation de la grâce : "Le roi a conscience de la situation volatile du Maroc"

    En savoir plus

  • MAROC

    Le gouvernement marocain affaibli après le retrait des ministres de l'Istiqlal

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)