Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

La Toile mexicaine réclame la démission du président

En savoir plus

FOCUS

Mines d'uranium en Inde : les populations sacrifiées de Jadugoda

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Nouveaux jardins d'idées

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ottawa, la fin de l'innocence"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les "étudiants attardés" du PS"

En savoir plus

DÉBAT

France - migrants illégaux : l'impasse calaisienne

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : l'Iran réaffirme son soutien à l'Irak : à quel prix ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Entretien exclusif avec José Manuel Barroso, président de la Commission européenne

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Magic in the moonlight" : la magie opère dans le dernier Woody Allen

En savoir plus

Amériques

Shutdown : les républicains proposent un geste d'apaisement

© AFP

Vidéo par Florence GAILLARD

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/10/2013

Les républicains du Congrès américain ont joué la carte de l'apaisement, en proposant jeudi de repousser de plusieurs semaines l'échéance pour voter un relèvement du plafond de la dette. Un geste qui ne soulage qu'à court terme les finances du pays.

Les républicains du Congrès américain ont fait un geste d’apaisement jeudi en proposant de repousser de plusieurs semaines l'échéance pour voter un relèvement du plafond de la dette. Une solution temporaire qui vise à éviter un défaut des États-Unis sur leur dette, mais qui ne résoudrait pas, à long terme, l'impasse budgétaire.

Ces concessions concerneraient surtout le dossier de l'"Obamacare", la loi sur l'assurance maladie, qui constitue le principal point de fixation des républicains depuis le début de cette crise.

Obama "heureux"

En prolongeant jusqu'au début décembre l'autorisation d'emprunt du Trésor, indispensable pour assurer le fonctionnement de l'État fédéral, le Congrès écarterait la menace d'un défaut imminent, qui affecterait directement l'économie en général, et la plupart des Américains en particulier. "Il est temps que ces négociations et ce débat commencent", a déclaré le président républicain de la Chambre, John Boehner, à des journalistes, après avoir présenté le nouveau projet aux élus de son parti.

Barack Obama s'est, pour sa part, déjà dit prêt à envisager un relèvement simplement temporaire du plafond de la dette, s'il n'est pas lié à des concessions sur d'autres dossiers. "Le président est heureux que la situation se calme, ou semble se calmer à la Chambre, et qu'au moins il paraisse que le défaut de paiement n'est pas sur la table", a ajouté Jay Carney lors de son point de presse quotidien.

Le porte-parole de Barack Obama a toutefois expliqué que le président réservait son jugement sur cette proposition en attendant de l'avoir vue, même s'il "promulguait sans doute" un relèvement à court terme. Il a en revanche répété qu'il refusait de céder aux demandes de "rançon" de ses adversaires.

Si la solution proposée est momentanée, elle est toutefois le signe d’un changement d'attitude important des parlementaires républicains, qui réclamaient jusqu'à présent des concessions sur l'assurance maladie et sur les dépenses publiques.

Le Trésor incapable d'emprunter

Actuellement d'environ 16 700 milliards de dollars, la limite de la dette a été atteinte en mai, et le Trésor n'a pu continuer à emprunter seulement grâce à des mesures "extraordinaires". Mais au-delà du 17 octobre, le Trésor a prévenu qu'il serait totalement incapable d'emprunter, et que ses ressources seraient limitées à une trésorerie d'environ 30 milliards de dollars, ainsi qu'aux rentrées fiscales subséquentes.

L'annonce républicaine a été accueillie très favorablement par les marchés. Les trois principaux indices américains affichaient en forte hausse en milieu de journée, le Nasdaq gagnant 1,93% et le Dow Jones 1,57 %.

Avec dépêches

Première publication : 10/10/2013

  • ÉTATS-UNIS

    "Shutdown" : des familles de soldats américains privées d'argent pour les funérailles

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Obama : "la réputation des États-Unis souffre du 'shutdown'"

    En savoir plus

  • SHUTDOWN

    La Chine et le Japon appellent Washington à sortir de la paralysie budgétaire

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)