Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Cameroun : Ahmed Abba condamné à 10 ans de prison

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Présidentielle 2017 : le soutien à Emmanuel Macron divise

En savoir plus

FOCUS

Kenya : quand la sécheresse entraîne la violence

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Un an après, A'salfo rend hommage à Papa Wemba

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Battre le FN ne suffit pas"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le Pen - Macron : deux programmes économiques que tout oppose

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Présidentielle : le choc de deux France"

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Un an après les attentats, une Belgique meurtrie

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

La Belgique, au cœur de l’Europe sans états d’âme?

En savoir plus

Afrique

Le président et le Premier ministre tunisiens "dégagés" d'une cérémonie

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/11/2013

Des manifestants, représentants des syndicats de police, ont chassé à coup de "dégage !" le président tunisien, Moncef Marzouki, et son Premier ministre d'une cérémonie d'hommage à deux gendarmes tués jeudi à l'ouest de Tunis.

 Le président tunisien, Moncef Marzouki, et le Premier ministre, Ali Larayedh, ont été chassés, vendredi 18 octobre, par des représentants d'un syndicat de police, lors d'une cérémonie d'hommage à deux gendarmes tués la veille par un groupe armé, dans la région de Béja.

"Dégage !", ont scandé les manifestants aux responsables tunisiens, reprenant à leur compte le slogan phare de la révolution de 2011, qui avait destitué l’ancien président Ben Ali.
 
Après une vingtaine de minutes sous les insultes, Marzouki et Larayedh, ainsi que le président de l'Assemblée nationale constituante (ANC), Mustapha Ben Jaafar, ont quitté, sans un mot, la cérémonie qui se déroulait à la caserne de l'Aouina, dans la banlieue de Tunis.
 
Seul le ministre de l'Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, a pu assister à la cérémonie rendant hommage aux deux gendarmes tués jeudi par un groupe armé. "Nous sommes tous contre le terrorisme, c'est une guerre, et on ne va pas arrêter" la lutte, a-t-il déclaré dans un bref discours.
 
"Protéger les policiers"
 
Les manifestants portaient de nombreuses pancartes réclamant des lois "pour protéger les policiers". Les syndicats des forces de l'ordre ont organisé, ces derniers mois, plusieurs manifestations et actions de protestation pour dénoncer le manque de moyens dans la lutte contre les groupes armés, liés à la mouvance djihadiste en essor depuis la Révolution.
 
C'est cependant la première fois, que des représentants de la police et de la garde nationale, l'équivalent de la gendarmerie, s'en prennent ainsi aux plus hauts représentants de l'État, qui assistent systématiquement aux cérémonies organisées pour les policiers et militaires morts au combat.
 
Avec dépêches

Première publication : 18/10/2013

  • TUNISIE

    Les islamistes d'Ennahda s'engagent à quitter le pouvoir fin octobre

    En savoir plus

  • TUNISIE

    La presse tunisienne manifeste pour dénoncer les pressions

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Tunisie : un artiste jugé pour avoir jeté un œuf sur un ministre

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)