Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Christophe de Margerie, entre hommages et polémiques

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France - Allemagne : vers un accord sur l'investissement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

Moyen-orient

ONU : Coup d'éclat de l'Arabie qui refuse son siège au Conseil de sécurité

© AFP

Vidéo par Christophe DANSETTE

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/10/2013

Après avoir été élue pour la première fois comme membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, l'Arabie saoudite a finalement refusé ce siège. Ce pays considère que le fonctionnement du Conseil de Sécurité l'empêche de résoudre les conflits.

L'Arabie saoudite a annoncé vendredi qu'elle refusait d'occuper son siège de membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, après avoir été élue jeudi pour la première fois à cette position aux côtés du Tchad, du Chili, du Nigeria et de la Lituanie.

"Le royaume estime que la méthode et le mécanisme de travail du Conseil et sa politique de deux poids, deux mesures l'empêchent d'assumer convenablement ses responsabilités concernant la paix mondiale", a ainsi expliqué dans un communiqué le ministère saoudien des Affaires étrangères.

L'Arabie Saoudite ajoute qu'elle ne pourra pas occuper ce siège, tant que des réformes n'auront pas été engagées au sein de l'instance dirigeante des Nations Unies.

Depuis de longs mois, le Conseil de sécurité est notamment divisé sur la guerre civile en Syrie. La Russie et la Chine ont bloqué à trois reprises des résolutions condamnant la répression du soulèvement contre le régime de Bachar al-Assad, alors que l'Arabie saoudite soutient les rebelles.

De son côté, la France a déclaré, vendredi, "partager la frustration des Saoudiens" face à la Syrie, par la voix de son ministère des Affaires étrangères. Quant à la Russie, alliée de Bachar al-Assad, elle critique les raisons "étranges" de l'Arabie Saoudite pour refuser ce siège à l'ONU.

Les cinq pays élus jeudi doivent remplacer à partir du 1er janvier, et pour deux ans, l'Azerbaïdjan, le Guatemala, le Pakistan, le Maroc et le Togo.

Avec dépêches

Première publication : 18/10/2013

  • MALI

    Mali : la mission des Nations unies réclame des renforts humains et logistiques

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Crise en Syrie : la diplomatie française enchaîne les camouflets

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)