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Moyen-orient

Assad : "les conditions ne sont pas encore réunies pour des négociations de paix"

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/10/2013

Alors que la Ligue arabe a annoncé la tenue de la conférence Genève-2 le 23 novembre, Bachar al-Assad a déclaré lundi à la télévision libanaise que "les conditions ne sont pas encore réunies pour des négociations de paix".

Le président Bachar al-Assad a déclaré, lundi 21 octobre, à la chaîne de télévision Al Mayadine qu'aucune date n'avait été, à ce jour, arrêtée pour la tenue de la conférence internationale pour la paix en Syrie, dite Genève-2.

"Il n'y a pas de date jusqu'ici, [...] et les développements actuels ne sont pas favorables", a ajouté le chef de l'État syrien. "De nombreuses questions relatives à cette conférence restent en suspens".

La veille, le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, avait annoncé que la conférence Genève-2 se tiendrait le 23 novembre.

Les Frères musulmans sont des "terroristes" pour Assad

"Quelles sont les forces qui y prendront part ? Quel lien ont-elles avec le peuple syrien ? Ces forces représentent-elles le peuple syrien, ou représentent-elles les États qui les ont inventées?", s'est-il interrogé.

"Comment ces forces peuvent-elles représenter le peuple syrien si elles vivent à l'étranger ? Elles n'osent pas venir en Syrie", a-t-il poursuivi.

Bachar al-Assad n'a jamais reconnu le Coalition de l'opposition syrienne, qui réclame son départ, et l'accuse de travailler sous les ordres de pays occidentaux et de la région. "La solution [au conflit syrien] doit être une solution syrienne", a-t-il martelé.

Il a qualifié au passage les Frères musulmans, une composante de l'opposition, de "groupe terroriste". "Concernant les Frères musulmans, ils deviennent de plus en plus terroristes [...], il s'agit d'un groupe terroriste et opportuniste [...], qui utilise la religion pour des objectifs politiques", a-t-il déclaré.

Prêt à se représenter en 2014

L'homme fort de Damas, dont le pays est à feu et à sang depuis plus de deux ans et demi, a également annoncé qu'il était prêt à se présenter à la présidentielle de 2014. 

Interrogé sur sa future candidature, il a affirmé: "Ma réponse dépend de deux facteurs: le premièr est le désir personnel, et le second est la volonté du peuple". "Pour le premier point, celui me concernant personnellement, je ne vois pas pourquoi je ne me présenterais pas à la prochaine élection".

Cette déclaration est intervenue, alors que simultanément le secrétaire d'État américain John Kerry affirmait, que si Assad était réélu en 2014, la guerre continuera en Syrie.

Avec dépêches

Première publication : 21/10/2013

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