Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

ICI L'EUROPE

Traité transatlantique : les consommateurs lésés ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Dacian Ciolos, commissaire européen à l'Agriculture et au Développement rural

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le hip-hop fusion à la française

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : à Kobané, la colère des Kurdes contre la Turquie

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

La Tunisie se prépare à voter

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Nouvelle tentative pour mettre fin au conflit entre Kiev et Moscou

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Sommet européen sur l'emploi : la croissance à l'ordre du jour

En savoir plus

REPORTERS

L'héritage du président Mujica en Uruguay

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

La chasse au carbone

En savoir plus

  • Ankara va faciliter le passage des peshmerga vers Kobané

    En savoir plus

  • L'armée suédoise traque un introuvable sous-marin russe

    En savoir plus

  • Ebola : le transport aérien, dossier épineux de la gestion de l’épidémie

    En savoir plus

  • Procès des journalistes en Papouasie : "Ils n’ont pas commis de faute très grave"

    En savoir plus

  • Tout ce que vous pensez savoir sur Ebola... et qui est faux !

    En savoir plus

  • L’Algérie refuse de remplacer le Maroc pour l’organisation de la CAN-2015

    En savoir plus

  • François Hollande inaugure la Fondation Vuitton à Paris

    En savoir plus

  • Paris et Berlin s'entendent pour stimuler l'investissement en Europe

    En savoir plus

  • Vidéo : à Kobané, la colère des Kurdes contre la Turquie

    En savoir plus

  • Ebola : réunion de l'UE pour mieux lutter contre le virus

    En savoir plus

  • Kate et William attendent leur deuxième enfant pour avril

    En savoir plus

  • Quand l’EI ne veut plus que ses militants postent de selfies

    En savoir plus

  • La crainte s'empare des Iraniennes après des attaques à l'acide

    En savoir plus

  • Le gouvernement japonais fragilisé après la démission de deux ministres

    En savoir plus

  • À Hong Kong, l'exécutif accuse des "forces étrangères" d'être à la manœuvre

    En savoir plus

SPORT

Taxe à 75 % : les clubs de foot agitent la menace d'une grève

© AFP

Texte par Mehdi Chebil

Dernière modification : 21/10/2013

L’Union des clubs de football professionnel envisage de boycotter les prochaines journées de championnat afin de marquer son opposition à l’application d’une taxe à 75 % sur les très hauts revenus, selon des informations du "Journal du Dimanche".

Les clubs de football professionnels menacent de faire grève lors du championnat pour protester contre la taxe à 75% sur les très hauts revenus. La possibilité de boycotter la 11e journée de Ligue 1 et la 12e de Ligue 2, le week-end du 26 octobre, a en effet été évoquée mardi dernier lors d’une réunion du comité exécutif de l’Union des clubs professionnels de football (UCPF), selon des informations révélées par le "Journal du Dimanche".

Les dirigeants du football français sont fébriles après le vote par l’Assemblée nationale, vendredi dernier, d’une taxe exceptionnelle en 2014 et 2015 affectant les entreprises qui versent des rémunérations annuelles supérieures à un million d’euros. Cette "contribution exceptionnelle de solidarité" de 75 % sera prélevée uniquement sur la partie de la rémunération supérieure à 1 million d’euros, et non sur le montant global du salaire.

Addition salée pour le foot français

Une étude de la Ligue 1 relayée par "Le Parisien" chiffre l’addition à 44 millions d’euros pour 115 footballeurs et huit entraîneurs. Près de la moitié de ce montant serait payé par le PSG (20,4 millions), mais des clubs plus modestes comme Guingamp (50 000 euros) seraient également affectés. Les dirigeants du foot français craignent surtout que cette taxe à 75 % ne rende le recrutement de joueurs prestigieux plus difficiles - ces footballeurs stars payés plusieurs millions d’euros car ils sont considérés comme la clé de voûte du lucratif système de droits télévisés.

Lors d’un entretien à FRANCE 24 le mois dernier, le directeur général de l’UCPF, Philippe Diallo, avait également dénoncé le caractère "rétroactif" et "discriminatroire" de cette taxe, à laquelle les clubs n'auraient pas le moyen de se soustraire: "les grandes entreprises ont déjà pris des dispositifs pour contourner ce dispositif. Or nous, on a des clubs non-délocalisables, et des joueurs qui évoluent sur le territoire français avec des contrats pluri-annuels, non modifiables."

"Péril économique"

Conscients de l’image potentiellement désastreuse d’une grève visant à préserver les très hauts revenus des stars du ballon rond - une rémunération annuelle de 1 million d’euros équivaut à environ 80 000 euros par mois, soit 40 fois le revenu moyen des Français -, les patrons de club insistent donc sur le "péril" économique et citent le nombre de "25 000 emplois directs et indirects à la clé".

Tout en écartant l’idée d’une grève, le président des Girondins de Bordeaux, Nicolas de Tavernost, a ainsi déclaré qu’il était prêt à "reconsidérer" ses investissements dans le football si "des signaux négatifs comme la taxe à 75%" devaient perdurer. Un moyen de faire monter la pression d’un cran quelques jours avant l’assemblée générale convoquée par l’UCPF sur la question, prévue jeudi 24 octobre.

Première publication : 21/10/2013

  • RESEAUX SOCIAUX

    Twitter, bientôt hors-jeu chez les sportifs ?

    En savoir plus

  • ESPAGNE

    Accusé de fraude fiscale, Lionel Messi a comparu au tribunal

    En savoir plus

  • QATAR

    Qatar : morts en série sur des sites du Mondial-2022

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)