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EUROPE

Angela Merkel soupçonne la NSA d'avoir mis son portable sur écoute

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/10/2013

Après la France et le Mexique, c'est au tour de l'Allemagne de suspecter les services de renseignements américains. Berlin soupçonne les États-Unis d'avoir mis le portable d'Angela Merkel sur écoute, et demande des comptes à Barack Obama.

Les services secrets américains ont-ils mis sur écoute le téléphone portable d’Angela Merkel ? C’est du moins ce que redoute le cabinet de la chancelière allemande, qui a fait savoir dans un communiqué, qu’Angela Merkel avait appelé Barack Obama pour demander des explications.

Angela Merkel a clairement précisé, que si de telles pratiques étaient avérées, elles seraient "totalement inacceptables", et qu’elle les "condamnait sans équivoque", précise le communiqué du gouvernement allemand.
 
"Entre des amis proches et des pays partenaires, comme le sont la République fédérale d'Allemagne et les États-Unis depuis des décennies, une telle surveillance d'un chef de gouvernement ne peut exister. Ce serait un coup sérieux porté à la confiance" mutuelle entre les deux pays, souligne encore le communiqué. "Il s'agit d'une grave entorse à la confiance. De telles pratiques doivent immédiatement cesser", peut-on enfin lire.

La Maison Blanche joue sur les mots
 
La Maison Blanche a rapidement répondu par un communiqué, précisant que le président américain avait assuré que les États-Unis ne surveillaient pas, et ne surveilleraient pas les communications d’Angela Merkel. Mais la formulation utilisée par le porte-parole de la présidence américaine, Jay Carney, laisse toutefois ouverte la possibilité qu'une telle surveillance ait pu avoir lieu dans le passé.
 
Jay Carney a assuré que les États-Unis accordent "une grande importance" à la coopération avec l'Allemagne "sur un ensemble de questions de sécurité mutuelles".
 
La France visée
 
Ce nouvel épisode intervient, alors que le secrétaire d’État américain, John Kerry, se trouve en visite à Rome, et doit répondre aux interrogations de ses partenaires européens, basées sur les révélations faites par le lanceur d’alerte Edward Snowden, ancien analyste de la NSA.
 
Le 21 octobre, le journal Le Monde révélait, que la NSA a effectué 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques de Français entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, et a en outre espionné les ambassades françaises.
 
À la suite des ces révélations, le président François Hollande a demandé "une coopération bilatérale" entre les services de renseignement français et américains, "pour y voir plus clair", ce qui a été accepté par le président Barack Obama, a déclaré la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem mercredi.
 
Le Mexique mène l’enquête
 
De son côté, le Mexique a annoncé mardi qu'il mènerait une enquête "exhaustive" sur les activités d'espionnage prêtées aux États-Unis. Dimanche, l'hebdomadaire allemand Der Spiegel révélait, que la NSA avait espionné les courriels de l'ex-président mexicain Calderon, à partir de mai 2010, et "systématiquement et pendant des années le gouvernement mexicain".
 
Le mois dernier, la présidente brésilienne Dilma Rousseff avait renoncé à une visite d'état aux États-Unis, à la suite de révélations sur la surveillance présumée de ses communications par la NSA.  

Avec dépêches

Première publication : 23/10/2013

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