Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

EUROPE

ITALIE : Silvio Berlusconi renvoyé devant la justice pour corruption

© AFP (Archives)

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/10/2013

Accusé d'avoir corrompu un sénateur de l'opposition après les élections législatives de 2006, Silvio Berlusconi, ex-chef du gouvernement italien, est renvoyé devant la justice par un magistrat de Naples. Le procès débutera en février.

 L'ex-chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a été renvoyé devant la justice, mercredi 23 octobre, par un magistrat de Naples pour une affaire de corruption, dans laquelle il est accusé d'avoir acheté en 2006 un sénateur d'opposition.

 L'affaire remonte aux élections législatives de 2006, remportées de justesse par la coalition hétéroclite de gauche, dirigée par Romano Prodi? Ce dernier n'avait que quelques voix de plus que Silvio Berlusconi au Sénat.
 
Première audience le 11 février
 
Quelques mois à peine après les élections, Sergio De Gregorio, l'un des sénateurs élu dans l'un des partis de la coalition de Romano Prodi, quitte son camp, et passe avec armes et bagages chez Silvio Berlusconi. Rendant encore plus fragile la majorité, qui soutenait Prodi, il a accéléré la chute du gouvernement de gauche, qui jeta l'éponge en 2008, moins de deux ans après le scrutin.
 
Selon le parquet, le Cavaliere aurait versé trois millions d'euros, dont deux en espèces, à Sergio De Gregorio pour le débaucher ; ce dernier l'a reconnu devant des magistrats et dans la presse. M. De Gregorio a pour sa part été condamné à 20 mois de prison, dans le cadre d'un accord à l'amiable avec la justice, ce qui lui permet une réduction de peine en échange de la reconnaissance de sa culpabilité.
 
La première audience de ce procès aura lieu le 11 février prochain. Silvio Berlusconi réfute ces accusations.     

 Avec dépêches

Première publication : 23/10/2013

  • ITALIE

    L’éviction de Berlusconi proposée par une commission spéciale du Sénat

    En savoir plus

  • ITALIE

    Berlusconi humilié au Sénat : "L'influence du Cavaliere s'érode"

    En savoir plus

  • ITALIE

    La droite italienne peut-elle se passer de Berlusconi ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)