Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Christophe de Margerie, entre hommages et polémiques

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France - Allemagne : vers un accord sur l'investissement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

Afrique

Tunisie : le "dialogue national" est ouvert

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/10/2013

Le "dialogue national", censé mettre un terme à la crise politique, qui paralyse la Tunisie, s'est ouvert vendredi à Tunis. Les acteurs politiques ont un mois pour former un gouvernement d'indépendants, et adopter une Constitution.

Plusieurs fois reporté, le "dialogue national", censé sortir la Tunisie de la profonde crise politique qui paralyse le pays, s’est enfin ouvert à Tunis vendredi 25 octobre. Suivant une feuille de route, rédigée par quatre médiateurs, dont le puissant syndicat UGTT, les négociations devront aboutir, dans un mois au plus tard, à la formation d’un gouvernement de technocrates indépendants, et à l’adoption de la Constitution. Retour sur ses objectifs :

 
1) Former un nouveau gouvernement en trois semaines
 
Préalable à toute négociation, la promesse de démission du gouvernement de transition, dominé par les islamistes d’Ennahda, a marqué le premier jour de dialogue. Le Premier ministre s’est engagé par écrit à démissionner.
 
Les acteurs politiques ont désormais sept jours pour s'entendre sur le nom d'un nouveau Premier ministre indépendant. Puis, en l’espace de deux semaines, un gouvernement apolitique doit être composé ; ce n’est qu’après, que le cabinet, dirigé par Ennahda, démissionnera pour laisser place aux successeurs.
 
2 ) Finaliser la Constitution en un mois
              
Les rivaux politiques auront un mois pour finaliser le projet de Constitution, en cours d'élaboration depuis deux ans.
Durant quatre semaines, des consultations et des négociations se tiendront mais l'Assemblée nationale constituante [ANC] devra adopter, au fur et à mesure, les articles de ce texte, puis sa totalité à une majorité des deux-tiers.
 
La rédaction de la Constitution est en panne depuis des mois à cause de sujets controversés, comme les références à l'islam ou les prérogatives du président.
 
3 ) Adopter une loi, une commission et un calendrier pour les élections
 
Les participants au dialogue national disposent de sept jours pour former l'instance électorale indépendante, chargée d'organiser les prochaines élections législatives et présidentielles.
 
Dans le même temps, une loi électorale doit être rédigée et adoptée par l'ANC dans un délai de deux semaines. À la fin de ce processus, les dates des scrutins doivent être fixées. En deux ans, les dirigeants tunisiens ont annoncé une multitude de calendriers d'adoption de la Constitution, et de dates pour les prochaines élections. Aucun n'a été respecté.

Avec dépêches

Première publication : 25/10/2013

  • INFOGRAPHIE

    Tunisie : les dates-clés de la crise politique

    En savoir plus

  • TUNISIE

    La Tunisie suspend son sort au "dialogue national"

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Les islamistes d'Ennahda s'engagent à quitter le pouvoir fin octobre

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)