Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Grèce, la victoire de Syriza doit-elle inquiéter les Européens ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Union Africaine, est-ce vraiment une union ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

TECH 24

Des technologies pour aider les malvoyants

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Guillaume de Tonquédec, acteur chouchou des français

En savoir plus

FRANCE

Greenpeace : accroché à la tour Eiffel, un activiste réclame la libération de 30 militants

© Twitter / @ilnoir

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/10/2013

Un militant de Greenpeace a été délogé du second étage de la tour Eiffel, samedi, après y avoir brièvement suspendu une tente, en signe de protestation contre l'emprisonnement de 30 activistes de l'organisation en Russie.

Un militant de Greenpeace s'est installé pendant deux heures samedi matin dans une tente suspendue depuis le deuxième étage de la Tour Eiffel pour demander la libération des 30 membres de l'organisation détenus en Russie, avant d'être délogé par les pompiers, a constaté une journaliste de l'AFP.

Il a déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire "Free the Artic 30" (Libérez les 30 de l'Arctique) et "Militants en prison, climat en danger", tandis qu'un autre militant sécurisait le point d'attache de la tente rouge depuis le deuxième étage.

Au bout de deux heures, et alors que le monument avait été interdit au public, les pompiers ont délogé le militant en hissant la nacelle sur laquelle il avait pris place peu après 09h00 du matin.

"Nous sommes là pour envoyer un message au gouvernement français, afin qu'il mette tout en oeuvre pour la libération des 28 militants et des deux journalistes", avait expliqué à l'AFP Cyrille Cormier, chargé de la campagne Energie à Greenpeace.

"Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault doit se rendre en Russie la semaine prochaine. Nous lui demandons de mettre ce dossier à l'agenda" des discussions, avait-il ajouté.

Les deux militants s'étaient introduits dans le monument grâce à une échelle avant l'heure d'ouverture.

Un navire de Greenpeace, Arctic Sunrise, a été arraisonné le 19 septembre par un commando russe après que des militants eurent tenté d'escalader une plateforme pétrolière du géant Gazprom afin d'en dénoncer les risques écologiques.

Les 30 membres d'équipage, parmi lesquels un cuisinier, un médecin et deux journalistes freelance, dont 26 étrangers, ont été incarcérés à Mourmansk (nord-ouest) et inculpés de "hooliganisme", un crime passible de 7 ans de prison en Russie.

AFP

Première publication : 26/10/2013

  • ENVIRONNEMENT

    La Russie réduit les charges de l'équipage Greenpeace à "hooliganisme"

    En savoir plus

  • RUSSIE

    Navire Greenpeace : La Haye saisit le tribunal international du droit de la mer

    En savoir plus

  • RUSSIE

    Trente militants de Greenpeace inculpés de "piraterie" par la justice russe

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)