Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Exclusif : Marzouki met en garde les Tunisiens contre la "tentation extrémiste"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Essebsi : "Ennahda a organisé la campagne de Marzouki"

En savoir plus

REPORTERS

France : le FN à l’épreuve du terrain

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jean-Christophe Moreau, co-auteur de "Islamophobie : la contre-enquête"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Charlotte Gainsbourg : "Je n'aurais pas pu être autre chose qu’actrice"

En savoir plus

BILLET RETOUR

Liban : Beyrouth, entre souvenir et amnésie

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Hollande à Florange : un retour sous tension

En savoir plus

FOCUS

Violences conjugales : la France s'attaque à la source du fléau

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Jihadistes français : les proches sous le choc

En savoir plus

Moyen-orient

Armes chimiques : la Syrie fournit son programme de destruction dans les temps

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 27/10/2013

La Syrie a livré, dans les délais impartis, la déclaration initiale de son programme d'armes chimiques, a indiqué dimanche l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, qui pourra ainsi fixer l'agenda de la destruction de l'arsenal syrien.

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a annoncé dimanche avoir reçu en temps et en heure le programme de destruction de l'arsenal chimique de la part de la Syrie.

"L'OIAC confirme que la République arabe syrienne lui a soumis, le jeudi 24 octobre, la déclaration initiale formelle de son programme d'armes chimiques", a indiqué l'organisation dans un communiqué, soulignant que "la Syrie s'est conformée à la date butoir".
 
Le Conseil exécutif de l'OIAC utilisera cette déclaration "initiale" de Damas pour fixer d'ici au 15 novembre les différentes dates butoir pour la destruction de l'arsenal chimique, suite à la résolution 2118 des Nations unies qui ordonne cette action d'ici la mi-2014.

 
Inspection des sites de production et de stockage
 
Damas avait précédemment transmis un inventaire de ses sites de production et de stockage de ses armes chimiques. Ceux-ci sont en train d'être inspectés par des spécialistes dans le cadre d'une mission conjointe entre l'ONU et l'OIAC. Vendredi, l'OIAC avait annoncé que ses experts avaient visité 19 des 23 sites contenus dans cette déclaration.
 
L'organisation, qui avait reçu le prix Nobel de la paix début octobre, a également indiqué avoir envoyé au Conseil de sécurité de l'ONU un rapport décrivant les progrès accomplis depuis le déploiement de la mission.
 
Selon la Convention sur les armes chimiques, qui sert de base à l'OIAC, "tout nouvel État partie doit aussi déclarer les activités ou installations qui ne sont pas prohibées par la Convention mais qui peuvent être néanmoins soumises à des vérifications de routine afin de s'assurer du caractère pacifique des activités commerciales". La Syrie, devenue officiellement État partie à la convention le 14 octobre, a également procédé à cette déclaration, selon la même source.
 
Mille tonnes d’armes chimiques
 
La résolution de l'ONU avait été adoptée dans la foulée d'un accord russo-américain sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien, qui a éloigné la menace d'une frappe américaine, brandie après une attaque chimique meurtrière imputée au régime le 21 août près de Damas.
 
Selon des experts, la Syrie possèderait plus de 1.000 tonnes d'armes chimiques, dont 300 tonnes de gaz moutarde.
 
La mission de désarmement chimique de la Syrie est extrêmement ambitieuse et dangereuse : pour la première fois dans l'histoire de l'OIAC, une mission est effectuée dans un pays en pleine guerre civile.

Avec dépêches

Première publication : 27/10/2013

  • SYRIE

    Bachar al-Assad estime que le Nobel de la paix devait lui revenir

    En savoir plus

  • NOBEL DE LA PAIX

    L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques reçoit le Nobel de la paix

    En savoir plus

  • SYRIE

    Armes chimiques : selon les experts, la Syrie se montre coopérative

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)