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Afrique

Ghislaine Dupont, une journaliste aguerrie et passionnée par l'Afrique

© RFI

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 02/11/2013

Ghislaine Dupont, envoyée spéciale de RFI au Mali, a été enlevée et assassinée ce samedi 2 novembre, à Kidal, dans le nord du pays. La journaliste, entrée à RFI en 1986, était réputée pour son sérieux et sa pugnacité.

"Elle était un modèle, une référence de la rédaction Afrique [à RFI]". C'est en ces termes que, très émue, Marie-Christine Saragosse, la présidente du groupe France Medias Monde, a salué la mémoire de Ghislaine Dupont, journaliste à Radio France internationale, assassinée samedi 2 novembre à Kidal, au Mali. 

Marie-Christine Saragosse, la présidente de France Médias Monde

"Gigi", comme la surnommaient affectueusement ses collègues, était en effet un grand reporter "extrêmement aguerri" et passionné par son métier ainsi que par le continent africain qu’elle couvrait depuis son entrée à RFI en 1986. Au fil des années, elle était devenue l’une des figures du service Afrique de la radio. "Mais elle n’était pas une tête brûlée", a précisé Marie-Christine Saragosse.

"Elle voulait toujours creuser l'info, creuser plus"

Ghislaine Dupont avait couvert l'actualité de nombreux pays : de Djibouti en passant par l’Ethiopie, l’Érythrée, la Côte d’Ivoire et puis, bien sûr, le Mali. Mais c’est en République démocratique du Congo qu’elle a consacré la plus grande partie de sa carrière. Son intégrité et ses reportages sans complaisance lui avaient valu d’être expulsée de Kinshasa lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2006. Cette grande professionnelle a toujours été impartiale, mettant un point d’honneur à donner la parole à tous les camps, à toutes les parties.

Au mois de juillet 2013, Ghislaine Dupont a décidé de partir au Mali pour couvrir l’élection présidentielle. Elle a choisi de se rendre, avec Claude Verlon, à Kidal, une destination qu’elle savait dangereuse.

Ghislaine Dupont, était un exemple pour beaucoup de ses confrères, elle "suscitait l'admiration", peut-on lire sur le site de Radio France Internationale. "Ghislaine, c’était une journaliste chevronnée, un chien renifleur, qui ne se contentait jamais de l’info qu’elle avait, témoigne Nicolas Champeaux, journaliste à RFI. Elle voulait toujours creuser, creuser plus. Et elle partageait cette passion avec nous parce qu’elle nous encourageait à aller toujours plus loin".
 

Première publication : 02/11/2013

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