Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

7 JOURS EN FRANCE

Cédric Klapisch : "Les films français sont des œuvres uniques"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Noël au printemps"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burkina Faso : la justice pourrait relancer la procédure des mandats d'arrêt contre Compaoré et Soro

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Papa Wemba : A Kinshasa, le deuil de tout un peuple

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Obama vs Elisabeth II : un coup de pub royal !

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Primaires américaines : Trump aussi plebiscité que critiqué

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Economie française : une embellie à un an des élections présidentielles

En savoir plus

Planète @venir

La "French tech" est-elle concurrentielle face aux Américains et aux Chinois ?

En savoir plus

TECH 24

L'actualité immersive

En savoir plus

Moyen-orient

Nucléaire iranien : "Un accord est possible cette semaine"

© Capture d'écran FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/11/2013

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré à FRANCE 24 qu'un accord sur le programme nucléaire de Téhéran pourrait être scellé cette semaine à Genève, dans le cadre de la reprise des négociations.

Interrogé mardi 5 novembre par FRANCE 24, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré que Téhéran était prêt à sceller un accord sur son programme nucléaire controversé, cette semaine à Genève.

"Je pense qu’il est possible d'arriver à un accord cette semaine mais je ne peux parler que pour mon pays, pas pour les autres [les 5+1, Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne, NDLR]", a-t-il déclaré à FRANCE 24. "Il y a beaucoup de travail qui reste à faire, nous avons progressé [….] mais je pense que nous sommes très proches d’un accord", a-t-il ajouté.

Rohani "pas optimiste"

Malgré l'optimisme de ces déclarations, les négociations - qui ont repris mi-octobre entre Téhéran et les 5+1 - restent difficiles et empreintes de méfiance. Le président Hassan Rohani a déclaré lundi que son gouvernement n'était "pas optimiste" sur l’issue de ces pourparlers qui doivent reprendre ce jeudi, à Genève.

Le chef de l'État iranien a pourtant tout intérêt à ce que les discussions aboutissent rapidement  - "dans les mois qui viennent", a-t-il déclaré - pour obtenir une levée des sanctions économiques.

"Profonde histoire de méfiance"

Le Département d’État américain a lui aussi admis que les négociations étaient "dures" et qu’il y avait "une profonde histoire de méfiance" entre les États-Unis et l’Iran. La communauté internationale a toujours soupçonné l'Iran de cacher un volet militaire sous couvert de son programme nucléaire civil. Des accusations que nie Téhéran. Mais elle place dans le même temps beaucoup d’espoir dans le nouveau pouvoir politique iranien.

Pour preuve, Washington n'est pas réticent à l'idée d'assouplir sa politique à l'égard de Téhéran. Dans un entretien dimanche à la Chaîne-10 israélienne, la négociatrice américaine Wendy Sherman a affirmé que les États-Unis étaient prêts à offrir "une levée des sanctions très limitée, temporaire et réversible" tout en maintenant "l'architecture fondamentale des sanctions bancaires et pétrolières".


 

Première publication : 05/11/2013

  • NÉGOCIATIONS À GENÈVE

    Nucléaire iranien : la France doute des bonnes intentions de Téhéran

    En savoir plus

  • COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

    Nucléaire iranien : reprise des négociations sur fond d'apaisement diplomatique

    En savoir plus

  • IRAN

    L'Iran refuse d'envoyer à l'étranger son uranium enrichi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)