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Asie - pacifique

Philippines : les envoyés spéciaux de FRANCE 24 auprès des rescapés

© Capture d'écran FRANCE 24

Vidéo par Cyril PAYEN

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/11/2013

À Tacloban, l’une des zones les plus touchées par le typhon aux Philippines, la fuite reste l’unique option pour beaucoup. Dans ce qu’il reste de l’aéroport de la ville, des centaines de personnes attendent d’être évacuées.

Dans la ville de Tacloban, aux Philippines, tout ou presque est dévasté, après le passage du typhon Haiyan vendredi 9 et samedi 10 novembre. L’envoyé spécial de FRANCE 24, Cyril Payen, a pu prendre place à bord de l’un des premiers vols commerciaux pour rejoindre cette localité où tout, ou presque, est désormais dévasté.

"Normalement c’est un bel aéroport, maintenant c’est l’enfer", commente à la sortie de l’avion Thomas, un Canadien venu chercher sa femme enceinte et son fils, survivants de la catastrophe.

Dans ce qu’il reste du terminal de la ville se massent des centaines de personnes. "Tous ces gens, qui ont parfois fait des kilomètres à pied, vont passer la nuit ici pour attendre d’avoir la chance de monter dans un avion militaire philippin et être évacué de ce cauchemar", rapporte Cyril Payen, précisant que la fuite reste l’unique option pour beaucoup.

Pénurie de médicaments, manque d’eau

L’hôpital de la ville, lui aussi dévasté, est pris d’assaut par les blessés, a constaté de son côté Marie Linton, envoyée spéciale de FRANCE 24. Les victimes sont prises en charge, au terme d’une attente interminable dans les couloirs de l’établissement, les chambres étant inondées.

Dans l’hôpital de la ville de Bogo, sur l’île de Cébu, les médicaments et le matériel hospitalier se font rares. "Nous n'avons pas d'eau, nous puisons dans toutes nos ressources, comme l'eau de pluie", témoigne, au micro de FRANCE 24, Maria Ngojo, coordinatrice médicale au sein de l’hôpital.

Devant l’urgence de la situation, l’ONU a lancé un appel aux dons, chiffrant à 301 millions de dollars (environ 225 millions d'euros) les besoins des Philippines, et des navires américains et britannique se sont dirigés vers l'archipel mardi, pour aider les innombrables rescapés.

Si les Nations unies ont évoqué la mort possible de 10 000 personnes dans la catastrophe, le président philippin Benigno Aquino a lui estimé que ce constat était exagéré. "Le chiffre dont je dispose actuellement est de 2 000 morts environ, mais il pourrait encore augmenter. Dix mille, en revanche, je pense que c'est trop ", a-t-il déclaré sur CNN. Le dernier bilan officiel provisoire du gouvernement fait état de 1 774 morts.

Première publication : 12/11/2013

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