Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Référendum en Italie : un scrutin à risque pour Matteo Renzi

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Présidentielle 2017 : la nouvelle donne.

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

Moyen-orient

L'OIAC adopte le plan de destruction de l'arsenal chimique syrien

© Capture d’écran de la télévision syrienne | Des membres de l’OIAC en Syrie

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/11/2013

L'OIAC a adopté vendredi le plan de destruction de l’arsenal chimique syrien. Les 1 300 tonnes de gaz de combat devront être anéanties d’ici la mi-2014. L'Albanie a refusé que ces opérations se déroulent sur son sol.

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a adopté, vendredi 15 novembre, le plan de destruction de l'arsenal chimique syrien d'ici la mi-2014, a annoncé un porte-parole de l'OIAC. Les discussions au siège de l'organication à La Haye, aux Pays-Bas, ont été interrompues deux fois avant qu'un accord ne soit trouvé.

"Le plan est adopté", a déclaré à l'issue d'une réunion des 41 membres du Conseil exécutif, Christian Chartier, porte-parole de l’organisation détentrice du prix Nobel de la Paix 2013. Le 15 novembre était la date limite pour rendre publics les moyens de se débarrasser de 1 300 tonnes de gaz de combat - gaz sarin, gaz moutarde et autres agents innervants - de l'arsenal syrien.

Une équipe conjointe ONU-OIAC est en Syrie depuis le mois d'octobre pour inspecter l'arsenal chimique syrien. Les sites de production ont été rendus inutilisables et les armes chimiques placées sous scellés.

En amont de cette adoption, Damas avait demandé de l'aide logistique pour réaliser le plan de destruction, dont des 4x4 blindés et de l'équipement électronique de pointe. Mais les puissances occidentales rechignent à fournir ce genre de matériel, qui pourrait être utilisé contre les rebelles dans la guerre civile.

L’Albanie refuse des opérations de destruction sur son sol

Norvège et Danemark se sont engagés à fournir des navires pour transporter les armes hors de la Syrie, Copenhague ayant également promis une équipe de protection pour la délégation de l'OIAC sur place.

L'Albanie a d’ores et déjà fait savoir qu’elle n'accueillerait pas sur son sol les opérations de destruction des armes chimiques syriennes. Washington espérait obtenir l'accord des autorités de Tirana, qui s'étaient débarrassées en 2007 de leur propre stock hérité de l'époque communiste, mais cette idée a suscité de vives réticences en Albanie, pays membre de l'Otan et fidèle allié des États-Unis. "Il est impossible pour l'Albanie de s'impliquer dans cette opération", a déclaré le chef du gouvernement de Tirana dans une allocution télévisée. "Nous ne disposons pas des capacités nécessaires."

Les États-Unis ont dit respecter la décision de l'Albanie, tout en se disant confiants dans le respect du calendrier fixé par l'OIAC.

Avec dépêches

Première publication : 15/11/2013

  • PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

    Armes chimiques : "La France n'a pas su les détruire, comment la Syrie ferait-elle ?"

    En savoir plus

  • SYRIE

    "Il sera très compliqué de détruire l'arsenal chimique syrien en peu de temps"

    En savoir plus

  • COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

    Armes chimiques : la Syrie fournit son programme de destruction dans les temps

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)