Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Philip Roth, l'incomparable

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

France-Rwanda : vers un apaisement ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Sommet "Tech For Good" : la "French Tech" a-t-elle le vent en poupe ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Solo, a Star Wars story" : à l’origine du mythe

En savoir plus

FACE À FACE

Macron et les banlieues : une vision libérale ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Un archevêque australien condamné pour avoir couvert un pédophile"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Les marchés financiers inquiets pour l'Italie

En savoir plus

L’invité du jour

Marc Hecker : "Il faut faire plus sur la prévention de la radicalisation"

En savoir plus

FOCUS

Le divorce bientôt légal aux Philippines ?

En savoir plus

Afrique

Des groupes armés s'affrontent dans la banlieue est de Tripoli

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/11/2013

Des affrontements entre groupes armés ont été signalés samedi dans l'est de Tripoli. La veille, la capitale libyenne a été le théâtre d'un bain de sang, des miliciens de Misrata ouvrant le feu sur des manifestants demandant le départ des milices.

Le calme fut de courte durée. Moins de 24 heures après les affrontements qui ont fait plus de 40 morts à Tripoli, de nouveau combats ont opposé samedi 16 novembre dans la banlieue de la capitale libyenne, des Tripolitains à des miliciens venus de Misrata venger leurs camarades après l'incendie de leur QG la veille.

En début d'après-midi, une colonne de véhicules armés venus de Misrata, à environ 200 km à l'est de Tripoli, tentait d'avancer vers la capitale, donnant lieu à des affrontements dans la banlieue est de la ville.

D'autres colonnes avaient déjà pu entrer tôt samedi dans la capitale par le sud de la ville, et des groupes lourdement armés de Misrata ont repris leur position dans le quartier résidentiel de Gharghour, dans le sud de la capitale, d'où leurs camarades avaient été délogés la veille au terme de violents combats.

Les Tripolitains protestent régulièrement contre la présence des milices armées -notamment celles venant d'autres régions-, qui avaient participé aux combats à Tripoli jusqu'à la chute du régime de Mouammar Kadhafi en août 2011, mais étaient restées dans la capitale. Ces groupes d'ex-rebelles sont accusés de s'adonner à toutes sortes de trafics et de pratiquer tortures, enlèvements et détentions arbitraires au secret.

Le gouvernement appelle "à la retenue et à l'arrêt des combats"

Ces heurts interviennent moins de 24 heures après des violences meurtrières ayant fait, selon le gouvernement, au moins 43 morts et plus de 450 blessés.

Le Premier ministre Ali Zeidan a confirmé ces affrontements et a appelé "à la retenue et à l'arrêt des combats".

Selon lui, "la situation se compliquera davantage si d'autres groupes armés entrent dans la capitale". "Les prochaines heures et jours seront décisifs dans l'histoire de la Libye et dans la réussite de sa révolution", a-t-il insisté.

Les violences ont éclaté vendredi à Tripoli après qu'une milice positionnée dans le quartier de Gharghour a tiré sur des manifestants pacifiques venus réclamer son départ de la capitale. En représailles, des hommes armés ont brièvement délogé cette milice de son QG, au prix d'affrontements meurtriers, et ont en partie incendié les lieux.

Avec dépêches

Première publication : 16/11/2013

  • LIBYE

    À Tripoli, une manifestation contre les milices vire au bain de sang

    En savoir plus

  • LIBYE

    De violents affrontements entre milices rivales à Tripoli

    En savoir plus

  • LIBYE

    Le chef de la police militaire libyenne abattu à Benghazi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)