Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Le succès des meubles en open source

En savoir plus

SUR LE NET

La France tente de contrer la propagande djihadiste

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Grèce, la victoire de Syriza doit-elle inquiéter les Européens ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Union Africaine, est-ce vraiment une union ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

Afrique

Des groupes armés s'affrontent dans la banlieue est de Tripoli

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/11/2013

Des affrontements entre groupes armés ont été signalés samedi dans l'est de Tripoli. La veille, la capitale libyenne a été le théâtre d'un bain de sang, des miliciens de Misrata ouvrant le feu sur des manifestants demandant le départ des milices.

Le calme fut de courte durée. Moins de 24 heures après les affrontements qui ont fait plus de 40 morts à Tripoli, de nouveau combats ont opposé samedi 16 novembre dans la banlieue de la capitale libyenne, des Tripolitains à des miliciens venus de Misrata venger leurs camarades après l'incendie de leur QG la veille.

En début d'après-midi, une colonne de véhicules armés venus de Misrata, à environ 200 km à l'est de Tripoli, tentait d'avancer vers la capitale, donnant lieu à des affrontements dans la banlieue est de la ville.

D'autres colonnes avaient déjà pu entrer tôt samedi dans la capitale par le sud de la ville, et des groupes lourdement armés de Misrata ont repris leur position dans le quartier résidentiel de Gharghour, dans le sud de la capitale, d'où leurs camarades avaient été délogés la veille au terme de violents combats.

Les Tripolitains protestent régulièrement contre la présence des milices armées -notamment celles venant d'autres régions-, qui avaient participé aux combats à Tripoli jusqu'à la chute du régime de Mouammar Kadhafi en août 2011, mais étaient restées dans la capitale. Ces groupes d'ex-rebelles sont accusés de s'adonner à toutes sortes de trafics et de pratiquer tortures, enlèvements et détentions arbitraires au secret.

Le gouvernement appelle "à la retenue et à l'arrêt des combats"

Ces heurts interviennent moins de 24 heures après des violences meurtrières ayant fait, selon le gouvernement, au moins 43 morts et plus de 450 blessés.

Le Premier ministre Ali Zeidan a confirmé ces affrontements et a appelé "à la retenue et à l'arrêt des combats".

Selon lui, "la situation se compliquera davantage si d'autres groupes armés entrent dans la capitale". "Les prochaines heures et jours seront décisifs dans l'histoire de la Libye et dans la réussite de sa révolution", a-t-il insisté.

Les violences ont éclaté vendredi à Tripoli après qu'une milice positionnée dans le quartier de Gharghour a tiré sur des manifestants pacifiques venus réclamer son départ de la capitale. En représailles, des hommes armés ont brièvement délogé cette milice de son QG, au prix d'affrontements meurtriers, et ont en partie incendié les lieux.

Avec dépêches

Première publication : 16/11/2013

  • LIBYE

    À Tripoli, une manifestation contre les milices vire au bain de sang

    En savoir plus

  • LIBYE

    De violents affrontements entre milices rivales à Tripoli

    En savoir plus

  • LIBYE

    Le chef de la police militaire libyenne abattu à Benghazi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)