Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Vidéo : deuil et colère à Peshawar lors des funérailles des écoliers assassinés

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Hacking de Sony : la victoire de Pyongyang

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Les stéréotypes "garçon-fille" dans le monde du jouet.

En savoir plus

FOCUS

Journée internationale des migrants : l'Italie confrontée à de plus en plus d'enfants

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Croissance : l'Insee prévoit embellie en 2015

En savoir plus

DÉBAT

Rapprochement États-Unis - Cuba : la fin du castrisme ?

En savoir plus

DÉBAT

Russie : Poutine sous pression en pleine crise du rouble

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Albert Ebossé : Une contre autopsie du joueur camerounais conclut à un assassinat

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie: il ne faut pas pas vendre la peau de l'ours

En savoir plus

Moyen-orient

François Hollande en Israël : "La France ne cédera pas" sur le nucléaire iranien

© capture d'écran

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/11/2013

Le président François Hollande a réaffirmé, dimanche en Israël, sa position ferme vis-à-vis de la prolifération du nucléaire iranien. Il a par ailleurs formulé "quatre exigences" pour un "accord intérimaire" avec l’Iran.

Au premier jour de sa visite en Israël, François Hollande a affirmé, dimanche 17 novembre, que la France maintiendrait ses exigences vis-à-vis de l'Iran pour l’empêcher de se doter de l'arme nucléaire. "La France ne cédera pas sur la prolifération nucléaire", a déclaré le président français, en visite pour deux jours dans l’État hébreu et les Territoires palestiniens.

"Sur le dossier iranien, la France considère que la prolifération nucléaire est un danger, une menace, et en Iran tout particulièrement, une menace sur Israël, sur la région, à l'évidence, une menace pour le monde entier", a-t-il indiqué, dans une allocution à l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv.

La France pose quatre conditions

Le président français a par ailleurs énoncé quatre conditions pour "un accord intérimaire" sur le programme nucléaire de Téhéran. "Première exigence : mettre l'intégralité des installations nucléaires iraniennes sous contrôle international, dès à présent. Deuxième point : suspendre l'enrichissement (d'uranium) à 20 %. Troisième exigence : réduire le stock existant. Et enfin, arrêter la construction de la centrale d'Arak", a fait savoir François Hollande.

"L'Iran, depuis trop longtemps, participe à une négociation, sans jamais avancer et nous devons en sortir", a-t-il expliqué, estimant cependant que "la négociation est toujours préférable à l'action de force".

Si les président et Premier ministre israéliens, ont salué, en début de journée, la position de fermeté de la France sur ce dossier, Benjamin Netanyahu a toutefois rappelé ses craintes quant à l’accord discuté à Genève.

Benjamin Netanyahu "très inquiet"

"Je suis très inquiet que cet accord aboutisse et ne réduise d'un coup de crayon des sanctions qui ont nécessité des années pour être mises en place - et qu'en échange de cela, l'Iran ne donne pratiquement rien", a déclaré M. Netanyahu.

La France avait publiquement exprimé le week-end dernier à Genève son opposition à un projet d'accord provisoire en négociation entre l'Iran et les puissances du P5+1, dont elle fait partie avec les quatre autres membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu (États-Unis, Chine, Grande-Bretagne et Russie) et l'Allemagne.

Les négociations reprendront mercredi 20 novembre à Genève, quelques heures après la fin de la visite de François Hollande en Israël.

Avec dépêches

Première publication : 17/11/2013

  • PROCHE-ORIENT

    Israël s'apprête à dérouler le tapis rouge à François Hollande

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Nucléaire iranien : Israël va faire campagne aux États-Unis contre un accord

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Nucléaire iranien : l'intransigeance de la France critiquée à Genève

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)