Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Marine Le Pen et Emmanuel Macron ou le bras de fer de la communication politique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Marcus Miller sur la scène du festival de jazz de St Louis

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

Marine le Pen et Emmanuel Macron face aux salariés de Whirlpool

En savoir plus

FOCUS

Tchétchénie : des homosexuels persécutés se confient

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Django", "Aurore", "Après la tempête" : les sorties ciné de la semaine

En savoir plus

FACE À FACE

Présidentielle 2017 : deux France en duel

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump, le président du renoncement"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump déclare une guerre commerciale au Canada

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Marine Le Pen, comme si de rien n'était"

En savoir plus

Afrique

Laurent Fabius : la Centrafrique est "au bord du génocide"

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/11/2013

À l'instar de l'ONU, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a estimé jeudi, que la Centrafrique, en proie au chaos et à des violences communautaires, est "au bord du génocide".

La République centrafricaine est "au bord du génocide", a jugé Laurent Fabius, jeudi 21 novembre sur France 2. "C'est le désordre absolu", a précisé le ministre des Affaires étrangères français, ajoutant qu'il fallait agir vite.

L'ONU s'apprête à donner la possibilité d'intervention "aux Africains et également à la France" dans une résolution qui sera votée début décembre, a-t-il indiqué.

La France, ancienne puissance coloniale et qui a un contingent de 400 hommes à Bangui, s'est dit prête, à plusieurs reprises, à augmenter son engagement en Centrafrique dans le cadre d'un mandat de l'ONU, pour épauler la force africaine. En cours de déploiement, la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) manque de matériels et de moyens financiers.

Mercredi, le président François Hollande avait pressé la communauté internationale d'"agir" au plus vite pour mettre fin aux "exactions" contre la population en Centrafrique, dont le régime a promis de recourir à des "mesures exceptionnelles" pour neutraliser "les criminels et les pillards".

Violences quotidiennes

La Centrafrique continue de s'enfoncer dans le chaos, au rythme des violences quotidiennes dans les provinces reculées comme à Bangui, où les armes de guerre prolifèrent. Ce qui a poussé lundi le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon à demander l'envoi de 6 000 casques bleus dans le cadre d'une éventuelle opération de maintien de la paix.

Le pays vit au rythme d'affrontements entre chrétiens et musulmans, entre groupes "d'auto-défense" et ex-rebelles de la Séléka (au pouvoir depuis mars après avoir renversé le président François Bozizé), auxquels s'ajoute une forte poussée du banditisme à Bangui.

Sur un autre registre, qui illustre néanmoins le chaos régnant dans un pays où il n'y a plus aucune administration de l'État dans des régions entières, un responsable de l'ONU a indiqué que le chef rebelle ougandais Joseph Kony, recherché depuis des années pour crimes contre l'humanité, se cacherait actuellement en Centrafrique.

Avec AFP

Première publication : 21/11/2013

  • ARMÉE FRANÇAISE

    Paris annonce un renfort de troupes militaires en Centrafrique

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Reportage exclusif en Centrafrique : "Ce que nous vivons est pire que tout"

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Centrafrique : le président Djotodia annonce la dissolution de la Séléka

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)